Le directeur des soins intensifs cardiaques Ă l’hĂ´pital Meir, Dr. David Pereg, vous donne quelques conseils de vie importants :
Au cours des dernières annĂ©es, diverses municipalitĂ©s Ă travers le pays ont commencĂ© Ă se rendre compte qu’avec quelques outils simples, elles peuvent simplement sauver des vies. Pour ce faire, elles achètent un dĂ©fibrillateur (un appareil qui renvoie une frĂ©quence cardiaque pour un fonctionnement normal en fournissant un choc Ă©lectrique au cĹ“ur) et les place dans chaque Ă©tablissement municipal. C’est Ă©galement le cas des magasins de centres commerciaux privĂ©s, et il n’y a presque aucun volontaire dans n’importe quel corps de secours qui ne traĂ®ne pas ce type de dispositif semblable.
Le directeur des soins intensifs cardiaques Ă l’hĂ´pital Meir, le Dr David Pereg, explique que la diffĂ©rence entre un patient qui a reçu un choc Ă©lectrique rapide et ceux qui ont subi une long massage cardiaque avant le choc Ă©lectrique est Ă©norme.
«Les patients qui subissent un choc Ă©lectrique rapide se rĂ©tablissent bien et ne souffrent gĂ©nĂ©ralement pas de lĂ©sions cĂ©rĂ©brales, et la rĂ©adaptation, si nĂ©cessaire, est facile», explique-t-il. L’Ă©tape principale de l’Ă©lectrocution est d’environ cinq Ă dix minutes, et il est clair que plus tĂ´t le coup est fait, mieux c’est, raison pour laquelle il est important de placer ces dĂ©fibrillateurs dans les centres commerciaux et les gymnases. C’est excellent, mais parfois l’ambulance est retardĂ©e et il y a une autre alternative . «Â
Alors, que se passe-t-il lorsque vous ĂŞtes malade après la rĂ©animation cardio-respiratoire ?Â
« Dès votre arrivĂ©e Ă l’hĂ´pital et si vous vous trouvez en bon Ă©tat, le patient subit une angiographie. Mais le traitement le plus important après le choc est un traitement relativement nouveau au cours des dernières annĂ©es qui abaisse la tempĂ©rature du corps Ă 34 degrĂ©s. Ce processus rĂ©duit l’activitĂ© du corps et du cerveau et aide ainsi Ă rĂ©cupĂ©rer et Ă rĂ©duire les dommages au cerveau après la rĂ©animation. «Â
Par quelle technique ?
«  Envelopper les manches des patients avec de l’eau froide va anesthĂ©sier le patient en lui paralysant ses muscles qui seront secouĂ©s par un rĂ©flexe naturel. Tout cela se fait progressivement, en quelques heures. Ce traitement amĂ©liore le pronostic des patients et rĂ©duit les lĂ©sions cĂ©rĂ©brales »
Ceux qui ont eu un arrĂŞt cardiaque sont susceptibles d’ĂŞtre plus Ă risque d’un autre arrĂŞt cardiaque.
« Ces personnes ont besoin de protection par une implantation d’un dĂ©fibrillateur, conçu pour les personnes Ă haut risque avec une fonction rĂ©duite du rythme cardiaque. »
Le Dr Farag met Ă©galement en garde contre les retards Ă obtenir des soins quand vous obtenez une crise cardiaque. « L’arrĂŞt cardiaque est la principale expression de la douleur thoracique, ce signe doit vous alerter » dit-il.
« Dans ce cas, la personne doit appeler une ambulance et éviter de partir seul en voiture, le personnel du MDA peut faire la distinction et commencer le traitement approprié.
Le temps que les secours arrivent, desserrez les vĂŞtements et asseyez la victime dans une position confortable. Demandez Ă la victime si elle a des antĂ©cĂ©dents mĂ©dicaux ou s’il y a des problèmes cardiaques dans l’historique mĂ©dical de sa famille.
Demandez Ă la victime si elle a des mĂ©dicaments (nitroglycĂ©rine) contre les problèmes cardiaques. Demandez Ă©galement Ă la victime si elle a pris du Viagra dans les 48 dernières heures. Si la rĂ©ponse est positive, n’aidez pas la victime Ă prendre ses mĂ©dicaments qui sont incompatibles avec le Viagra. Si la rĂ©ponse est nĂ©gative, aidez la victime Ă les prendre.
Si la victime n’a pas de mĂ©dicaments, demandez-lui si elle a de l’aspirine (acide acĂ©tylsalicylique) et conseillez-lui d’en croquer. L’aspirine dĂ©sĂ©paissit le sang.
Le Dr Pereg, 44 ans, travaille Ă Hod Hasharon depuis trois ans . Il est diplĂ´mĂ© de la FacultĂ© de mĂ©decine de l’UniversitĂ© Ben Gourion du NĂ©guev. Il a fait une rĂ©sidence en mĂ©decine interne et en cardiologie Ă l’hĂ´pital Meir. Il a aussi passĂ© deux ans en cathĂ©tĂ©risme Ă l’hĂ´pital Sunny Brook de Toronto, au Canada.






