Des centaines de milliers d’Iraniens se sont rassemblĂ©s Ă travers l’Iran portant des effigies du prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump et scandant «Mort Ă l’AmĂ©rique».
Les foules ont rĂ©pondu Ă un appel du chef suprĂŞme, l’ayatollah Ali Khamenei, qui a appelĂ© les citoyens Ă dĂ©montrer que l’Iran n’a pas peur de «menaces» amĂ©ricaines.
Trump a dĂ©clarĂ© qu’il a mis la RĂ©publique islamique »sur prĂ©avis» et l’Iran est l’un des sept pays interdit d’entrer  dans la liste de l’administration, qui est contestĂ©e devant les tribunaux amĂ©ricains.
Les manifestants Ă TĂ©hĂ©ran ont dĂ©filĂ© vers le Azadi (LibertĂ©) CarrĂ© pour commĂ©morer l’anniversaire de la rĂ©volution islamique de 1979 en Iran qui a renversĂ© le shah soutenu par les USA.
Un jeune homme iranien a dit ) la tĂ©lĂ©vision d’Etat: L’AmĂ©rique et Trump ne peuvent rien faire. Nous sommes prĂŞts Ă sacrifier nos vies pour notre leader Khamenei.
Après un test de missile iranien le 29 Janvier, Trump a imposĂ© de nouvelles sanctions sur les personnes et entitĂ©s. L’Iran a dĂ©clarĂ© qu’il ne va pas arrĂŞter son programme de missiles.
Le Président pragmatiste Hassan Rouhani a également appelé les Iraniens à se joindre au rassemblement de vendredi et  «montrer leurs liens indissolubles avec le guide suprême et la République islamique».
La tĂ©lĂ©vision d’Etat a dĂ©clarĂ© que des millions de gens ont tournĂ© dans tout le pays dans des rassemblements de la rĂ©volution dans toutes les principales villes marquĂ©es par les slogans traditionnels anti-amĂ©ricains et anti-israĂ©liens et la combustion des drapeaux des Etats-Unis et des drapeaux israĂ©liens.
Sur les mĂ©dias sociaux, comme Twitter et Facebook, de nombreux Iraniens ont utilisĂ© le hashtag de #LoveBeyondFlags, exhortant de stopper de brĂ»ler les drapeaux pendant l’anniversaire.
Les deux sites de mĂ©dias sociaux basĂ©s aux États-Unis sont bloquĂ©s en Iran par une censure gouvernementale de grande portĂ©e, mais ils sont encore couramment utilisĂ©s par des millions d’Iraniens qui utilisent un logiciel spĂ©cial pour contourner les restrictions. Les responsables iraniens, y compris Khamenei, ont des comptes Twitter et Facebook en dĂ©pit de l’interdiction.
Le week-end dernier, le nouveau chef du Pentagone James Mattis a dĂ©crit l’Iran comme «le principal Etat parrain du terrorisme dans le monde».




