Aujourd’hui, de nombreuses personnes, mais aussi des reprĂ©sentants ou pas d’organisations juives, utilisent une expression très pertinente concernant l’Alya (ou pas) de chaque Juif de France en disant :
 » Concernant Israel et la France, c’est comme un père et une mère, on ne peut pas choisir entre les deux »
Bien que de nombreux français ont tout de mĂŞme choisi et ont quittĂ© la France pour Israel, aujourd’hui encore, malgrĂ©  la montĂ©e de l’islamisme, le Front national et le terrorisme, beaucoup doutent de quitter la mère patrie et c’est le choix de chacun.
Pour revenir à  cette expression, si souvent utilisée, sans en nommer la source (ce qui est bien dommage), la personne, ou plus tôt le Rav qui est derrière cette phrase est le Rav Sitruck qui malheureusement a été fortement critiqué par certains de ses dirigeants de communauté Juive, peu de temps avant sa mort pour sa prise de position sur la Gay Pride à Jérusalem.
Par la suite, le prĂ©sident de la radio Juive, Mr Zerbib avait mĂŞme enlevĂ© le replay de son cours du vendredi matin, sur le site de la radio, oĂą le Rav qui avait des difficultĂ©s monstres (cancer au visage) a tentĂ© d’expliquer la dĂ©cision gravissime de faire une parade comme celle ci dans la ville la plus sainte au monde.
Vous pouvez visualiser sur la vidĂ©o suivante, lorsque  le rav Sitruk dit cette expression, il y a quelques annĂ©es, en 2006, lorsque Thierry ARDISSON et Laurent BAFFIE l’ont reçu Ă l’occasion de la sortie de son livre « Rien ne vaut la vie ».
Il parle de son accident vasculaire qui lui a occasionnĂ© 28 jours de coma et estime que c’est grâce Ă D.ieu qu’il est toujours lĂ .
Il Ă©voque ensuite son enfance, sa famille, le judaĂŻsme. Il prĂ©sente Ă©galement sa conception de l’amour et des relations homme-femme, parle de sa religion, du pape Jean-Paul II et d’IsraĂ«l et bien sur cette magnifique expression :  « On ne peut choisir entre son père et sa mère » quand on parle de la France et d’Israel (22:35) :





Bonjour. Cette expression, je l’ai entendu plus d’une vingtaine d’annĂ©es avant la vidĂ©o de 2006. On demandait Ă un chanteur, s’il devait choisir entre son pays de naissance et le pays oĂą il vivait, et c’est la que j’ai entendu cette expression pour la première fois, dans le dĂ©but des annĂ©es 80. Le chanteur en question se nomme Enrico Macias.