En images : L’illumination de Noel pour les arabes chrétiens en Israël et ailleurs

Etre un chrétien au Moyen Orient n’est pas facile aujourd’hui, fêter Noël l’est encore moins. Pendant que les pays se réunissent pour imposer à Israël, leur capitale, leurs négociations de paix, ce pays reste le seul et unique pays à respecter les arabes chrétiens qui vivent leur religion en paix et sans violence.

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Illumination de Noël à Shehem (où se trouve le tombeau de Joseph qui a été brûlé à de nombreuses reprises par les musulmans) :

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A Jaffa :

A Jérusalem, 150 sapins seront distribués porte de Jaffa le 20 décembre aux habitants chrétiens de la ville. De plus, les autorités israéliennes ont décidé d’accorder plus de permis aux chrétiens palestiniens souhaitant se déplacer vers Jérusalem, la Judée Samarie ou Gaza pour les fêtes de Noël.

Ce lundi 5 décembre 2016,  une cérémonie d’illumination de l’arbre de Noël a eu lieu à l’Université Al-Quds, en présence de Sa Béatitude Michel Sabbah, Patriarche  de Jérusalem, de Mgr Atallah Hanna, archevêque de Sébastie en Palestine, du Sheikh Abd el-Majid Amarneh, Mufti de Bethléem, du Dr Imad Abu Kishk, Président de l’Université Al-Quds ainsi que du personnel et des étudiants.

Il y a peu de temps, les coptes en Egypte ont payé le prix fort de la dictature islamique suite à un carnage dans l’église copte du Caire. Ils étaient en pleine prière, dans un acte pacifique, lorsqu’une bombe a explosé, soufflant les vitraux et les tuiles de l’édifice.

 

Les survivants ont alors découvert un enchevêtrement de corps et de débris tuant plus de 20 personnes et blessées une soixantaine d’autres. L’explosion a eu lieu à l’entrée de l’église Saint-Pierre et Saint-Paul, sur le côté réservé aux femmes.

Selon Jacques Bennilouche, qui contribue sur de nombreux médias en Israël et francophones, la réalité de la situation des chrétiens du Moyen-Orient (sauf en Israël) reste en danger :

« Les Chrétiens des pays musulmans n’ont jamais abordé Noël avec autant d’appréhension. Ce sont des victimes expiatoires désignées parce que des troubles éclatent alors qu’ils n’y ont aucune responsabilité. La vindicte s’abat sur eux comme un alibi de tous les malheurs subis par la guerre entre Musulmans incapables de s’entendre.

Ils paient la fragilité de leurs communautés et leur attachement à leur terre, depuis des millénaires, parce qu’ils sont installés en Orient bien avant les Arabes eux-mêmes.

Les persécutions sont monnaie courante, depuis la destruction de villages, les massacres de religieux, de femmes, d’enfants et de vieillards jusqu’aux viols et aux enlèvements. On ne compte plus les églises incendiées quand elles ne sont pas transformées en mosquées et la destruction d’écoles symboles du lieu du savoir. Les révolutions arabes ont poussé les islamistes à imposer aux Chrétiens d’Orient de vivre dans l’incertitude, dans la peur et dans la souffrance.

L’indulgence n’est plus de mise dans des pays qui veulent se venger de la présence des Chrétiens, pourtant pacifiques et certainement utiles à l’économie nationale. Les islamistes ont institué l’épuration religieuse massive et silencieuse comme doctrine en Égypte, en Irak, en Syrie, au Liban et bientôt peut-être en Turquie où les églises sont transformées en mosquées, par provocation car les lieux de prières ne manquent pas pour les musulmans.

Il s’agit pour eux d’étendre la terreur pour pousser les Chrétiens à partir pour éliminer toute preuve de leur présence, pour effacer les traces d’une histoire riche, pour interdire les identités multiples et surtout pour éradiquer les signes d’un christianisme installé bien avant les Arabes.

Les pays occidentaux, par intérêt économique, par crainte de provoquer la colère des masses arabes ou tout simplement par lâcheté, laissent faire sans se rendre compte qu’à petites doses les exactions prennent à présent le caractère de crimes contre l’humanité.

Parce qu’ils ne veulent pas interférer dans ce qu’ils considèrent comme des guerres de religions, ils détournent leur regard de faits avérés, d’une souffrance humaine extrême comme si les Chrétiens étaient des sous-hommes. En revanche, ils sont fermes sur leurs convictions quand il s’agit de fustiger telle ou telle action des Israéliens, souvent uniquement politique d’ailleurs. Les massacres pour faits religieux ne peuvent pas les émouvoir car ils gênent leur stratégie politique.

Lorsque les églises des Coptes avaient été incendiées et les écoles brûlées en Égypte par les milices des Frères musulmans, les Occidentaux n’ont pas bougé. Lorsque les églises et les écoles avaient été détruites en Irak et que les Chrétiens avaient été obligés de fuir vers les zones kurdes pour échapper au massacre, les Occidentaux n’ont pas bougé.

Lorsque deux évêques d’Alep avaient été enlevés et que les Syriens massacraient les Chrétiens, les Occidentaux n’ont pas bougé. Mais lorsqu’Israël construit des logements en Cisjordanie, alors Israël est voué aux gémonies et la vindicte internationale devient justifiée. Il faut rendre hommage à François Fillon qui a été parmi les seuls politiques français à se rendre sur place pour soutenir une communauté désespérée.

Les Chrétiens ont peur aujourd’hui et ils fuient pour sauver leur peau ou pour ne pas vivre dans un environnement qui les rejette, même à Bethléem qui n’est pas considérée comme ville islamique. Mais il faut se rendre à l’évidence que les islamistes ont permis ce que personne n’avait réussi à obtenir pendant des siècles avant eux, réduire le nombre de Chrétiens dans les pays musulmans alors qu’ils y ont des droits antérieurs à ceux des Arabes.

Le Liban, contrairement à son histoire, se transforme peu à peu en pays intégriste perdant ainsi l’originalité qui faisait de lui une petite Suisse.

Les craintes de devoir participer à une guerre coloniale poussent les Occidentaux à abandonner les Chrétiens d’Orient qui vont passer ce Noël dans la crainte et dans la soumission. Ils constituaient jusqu’alors un barrage face à l’extension d’un islamisme pur et dur, grâce à leur vocation de tolérance et à leurs préceptes de dialogue.

Certains pays vont alors basculer dans la violence car le message universel de paix ne sera plus présent. Les Occidentaux ne réalisent pas que cet islamisme conquérant se rapproche de leurs frontières.

Les Chrétiens d’Orient ont toujours transmis un message de paix qui leur a permis de vivre en harmonie avec les Musulmans et avec les Juifs, dans le cadre d’un échange fécond des coutumes et des cultures. L’éradication de leur présence en Orient aura un impact sur le développement de la vie quotidienne face aux traditions anachroniques de ceux qui sont assimilés à des barbares incultes et sanguinaires.

Ce Noël 2016 va rappeler les vieux épisodes des Juifs fêtant Pessah, enfermés dans leurs maisons, avec l’inquiétude permanente d’un pogrom pouvant les décimer. Il n’est pas illusoire de croire qu’un plan bien préparé existe pour le massacre de Chrétiens sous la conduite d’imams et de chefs islamistes conduisant une foule intoxiquée, avide de scènes d’horreur indescriptibles et souvent de sang. Les Occidentaux en seront quittes pour voir s’aligner les piles de cadavres et de blessés jonchant les rues, victimes du laxisme des bien-pensants.

Mais ce qui est certain, c’est qu’Israël restera toujours le défenseur de l’Occident dans un environnement islamiste hostile. Encore faut-il qu’il s’en rende compte ! »

Noël représenté en Syrie :

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