Ils sont partis en guerre contre l’Iran plus unis que jamais, presque bras dessus bras dessous mais aussi, plus déterminés que jamais, certains qu’ils allaient mettre un terme définitif à la satanocratie islamique à Téhéran et qu’ainsi, la paix allait s’étendre sur tout le Proche et Moyen-Orient et bien sûr, qu’ainsi encore, tous les Israéliens allaient vaquer ensuite à leurs occupations sans plus se soucier du lendemain. Bref, cela allait être une nouvelle ère, une ère que jamais vraiment les Juifs dans leur histoire connurent !
Seulement voilà, dans cette alliance que beaucoup voyait lumineuse, étincelante, humaniste même ! car les deux amis allaient enfin offrir au peuple d’Iran, la liberté et la tranquillité après 47 ans d’esclavage, il y avait un côté Don Quichotte et Sancho Pansa. On devine qui fut dans l’histoire Don Quichotte et qui fut Sancho Pansa. En un mot, il y avait le chevalier et son écuyer, vous savez ? celui qui autrefois portait l’écu, qui entretenait les armes, sellait le cheval du chevalier et l’aidait à revêtir son armure bref, il y avait le patron et le sous-fifre ! Enfin, ce fut ainsi que Trump et les Américains virent les choses et surtout, … virent les Israéliens.
On connaît la fourberie des Anglo-Saxons. Sans même en référer aux Israéliens, et encore moins donc, sans même débattre avec eux, Trump s’apercevant soudain qu’il était en train de passer son temps à attaquer des moulins à vent, en un mot, qu’il n’engrangeait aucun résultat probant puisque les autres en face étaient de fieffées têtes de mule et que son aventure avait plutôt le don de « foutre même le bordel » à travers le monde … se dépêcha de proposer aux Iraniens et de signer avec eux un « Islamabad Memorandum of Understanding » en 14 articles.
Quand Bibi découvrit les articles 6 « Plan international de reconstruction de l’Iran d’au moins 300 milliards de dollars », 7 « Levée progressive de toutes les sanctions contre l’Iran, y compris les sanctions américaines et celles liées à l’ONU », 10 « Autorisation des exportations pétrolières iraniennes grâce à des dérogations américaines », et 11 « Déblocage des avoirs iraniens gelés à l’étranger », on se demande comment il n’est pas tombé en syncope ! Car même un enfant de 10 ans comprendra que de telles concessions offertes avec une telle inconscience aux satanocrates iraniens, inaugurent un avenir encore plus mauvais qu’était la situation avant la guerre. Qui va croire en effet que des malades comme ces gens-là qui n’ont que pour obsession fondamentale l’éradication d’Israël, vont soudainement se transformer en doux petits agneaux et vont se contenter gentilment de faire du commerce ? Ces gens sont des malades. Mettez-vous bien cette réalité dans la tête car ils ont été façonnés par cette machine qu’on appelle islam ! Croire le contraire, c’est se condamner soi-même à mourir. Cela, Trump le sait parfaitement mais il n’en a rien à faire : car il imagine déjà le business immense qu’il peut et surtout dont il est persuadé qu’il va réaliser avec ces gens-là !
IL FALLAIT DU TEMPS POUR ARRIVER A ELIMINER CETTE SATANOCRATIE !!! Cela, Israël le savait parfaitement et était prêt à en jouer, c’est à dire à aller jusqu’au bout. Seulement, Trump n’est en outre qu’un gamin irascible, impatient bref, totalement irresponsable ou plus exactement, il n’est responsable que pour ses intérêts ; je viens de le dire. Le reste, il s’en fout comme de sa première chemise et Israël fait bien sûr partie de ce reste. C’est l’évidence. Il a très vite compris que ses intérêts étaient de se débiner à toute vitesse de ce nid de frelons dans lequel il avait mis les pieds. Lui, il était persuadé que l’affaire allait être réglée en quelques petites semaines. Israël ou pas Israël … qu’est-ce que cela peut faire ?
Alors évidemment, quel crédit accorder à un tel pays, un pays faux-jeton qui vous laisse tomber en cours de route sans même vous avoir averti mais qui vous plonge également dans une situation qui va devenir à tous coups, plus dangereuse qu’avant ? Résultat, il n’est plus possible désormais à Israël de conserver sa politique étrangère. Il doit absolument la reconsidérer.
Je pense qu’Il devrait y inclure une connotation gaullienne, certes, sans doute pas avec la même intensité que celle qu’avait usée de Gaulle en son temps pour la France. Il est évident qu’Israël ne peut pas envoyer valser les Etats-Unis. Il leur est trop dépendant. Mais il doit manifester plus d’indépendance, plus d’affirmation et utiliser son immense génie pour développer des armes qui le libéreront -tout au moins en partie- de ce qu’il faut bien appeler une tutelle militaire. Et puis et enfin, il faut à mon avis qu’il se rapproche encore plus de la Chine, de la Russie et de l’Inde notamment. Ce sont là trois grandes puissances d’avenir et trois grandes puissances qui elles aussi, ont un problème avec l’islam. Ce n’est pas rien car elles peuvent l’épauler, pour ne pas dire, venir le cas échéant, à son aide. Israël a l’aura aujourd’hui, et même la puissance ! pour devenir la France gaullienne des années 60 sans remettre donc en cause son alliance avec les Etats-Unis mais en se donnant de l’air !!! De Gaulle fut un des premiers dirigeants occidentaux à apporter son soutien total aux Etats-Unis de Kennedy lors de la crise des missiles de Cuba en octobre 1962. Voilà vers quel type de but devrait aller Israël.
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON






