Dans les cas ou un couple homo israĂ©lien fait appel Ă une femme Ă l’Ă©tranger pour un accord de maternitĂ© de substitution, le processus d’adoption pour accorder l’ «ordonnance parentale qui Ă©tait jusqu’aujourd’hui fastidieux», changera dorĂ©navant et sera facilitĂ©e. En effet, il ne sera pas obligatoire de demander de lien gĂ©nĂ©tique avec l’enfant. Les parents gays recevront tous les droits et obligations comme des parents classiques.
Selon le site israĂ©lien Haaretz, concernant la procĂ©dure d’adoption, l’Etat a dĂ©cidĂ© d’accorder la « parentalité » Ă l’autre parent sans aucun lien gĂ©nĂ©tique avec l’enfant, il recevra tous les droits et obligations d’un parent biologique, une dĂ©cision prise par le procureur gĂ©nĂ©ral, Yehuda Weinstein, Ă la Haute Cour, suite Ă deux pĂ©titions en instance devant un panel de sept juges.
Ces pĂ©titions ont Ă©tĂ© mise en Ĺ“uvre par Miriam Naor, qui a mis en place ce phĂ©nomène de substitution Ă l’Ă©tranger, oĂą les israĂ©liens pourront trouver un accord avec une femme qui n’est pas rĂ©sidente d’IsraĂ«l et portera un bĂ©bĂ© pour le couple d’ israĂ©liens.
Avant, les couples qui demandaient Ă la cour d’être parent devait avoir un lien biologique avec l’enfant, et devaient fournir de nombreux documents provenant de l’Ă©tranger, des Ă©tapes fastidieuses qui seront Ă©vitĂ©es en IsraĂ«l.
Jusqu’Ă prĂ©sent, l’Ă©tat rĂ©clamait une procĂ©dure d’adoption. Aujourd’hui le projet de loi est conçu sur la base des recommandations d’un comitĂ© dirigĂ© par le professeur Shlomo Mor-Joseph. Le comitĂ© a recommandĂ© des modifications lĂ©gislatives, y compris les conditions pour assurer le suivi permettant d’Ă©viter l’exploitation de la mère porteuse et garantir les droits de l’enfant en cas de maternitĂ© de substitution Ă l’Ă©tranger.
 La Haute Cour a fait remarquer que «le point de dĂ©part du pays, est qu’il y avait une nĂ©cessitĂ© d’effectuer un test ADN pour prouver la parentalitĂ© gĂ©nĂ©tique de l’un des Ă©poux, ce qui n’est plus le cas . Concernant le dĂ©lai d’attente pour l’adoption, il sera raccourci et durera maximum six mois après l’arrivĂ©e de l’enfant en IsraĂ«l. Le ministère public a annoncĂ© que «la procĂ©dure d’adoption concernant un mineur nĂ© Ă l’Ă©tranger ne subira pas d’ obstacle sur le plan de la procĂ©dure d’adoption par l’État et commencera peu de temps après l’arrivĂ©e de l’enfant en IsraĂ«l. »
L’État a Ă©galement dĂ©cidĂ© d’accorder une ordonnance de garde d’un parent, jusqu’Ă ce que la procĂ©dure d’adoption ou parental soit valide.
En IsraĂ«l, les homos n’ont pas eu besoin de manifester comme en France….diplomatie israĂ©lienne.






Comment le peuple juif pourrait accepter une telle chose, comment oserions nous laisser des enfants etre adoptĂ©s par des couples ou la notion de pere et de mere aura disparue ? si nous le faisons nous devrons repondre devant HM de ce crime. et l’enfant, garçon au moment de sa Bar Mitzva, il sera David « BEN QUI » et si c’est une fille qui a deux peres adoptif elle sera Shochana « BAT …. mais qui fera le role de la mere….
J’espere juste que cette information est une mauvaise blague
israel eden,
la religion n’a rien a faire la dedans