Le prĂ©sident amĂ©ricain Joe Biden a qualifiĂ© son prochain vol d’IsraĂ«l vers l’Arabie saoudite de « petit symbole de relations prometteuses et d’Ă©tapes vers la normalisation entre IsraĂ«l et le monde arabe ». Il a soulignĂ© que son administration s’efforçait d’approfondir et d’Ă©tendre le processus de normalisation.
Quelques jours avant la visite dans la rĂ©gion, Joe Biden a publiĂ© un article dans le Washington Post intitulĂ© « Pourquoi je vais en Arabie saoudite ». Il a Ă©crit qu’il serait le premier prĂ©sident amĂ©ricain Ă voler d’IsraĂ«l vers l’Arabie saoudite, oĂą les dirigeants de toute la rĂ©gion se rĂ©uniraient Ă Djeddah. « Cela marquera la possibilitĂ© d’un Moyen-Orient plus stable et intĂ©grĂ©, les États-Unis jouant un rĂ´le de leadership vital. »
Ce mercredi, le prĂ©sident amĂ©ricain s’envolera pour IsraĂ«l pour une visite de deux jours et repartira vendredi pour Jeddah, oĂą se tiendra un sommet des États du Golfe (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, BahreĂŻn, Oman, Qatar et KoweĂŻt) avec le participation de trois autres États arabes (Irak, Égypte et Jordanie).
Les observateurs notent que la guerre en Europe de l’Est a forcĂ© l’administration Biden Ă changer d’attitude envers l’Arabie saoudite. Au dĂ©but de son mandat, Biden a voulu prendre ses distances avec Riyad en raison des violations des droits de l’homme dans le royaume et du meurtre du journaliste d’opposition Jamal Kashoggi.
La nécessité de baisser les prix du carburant au milieu des sanctions énergétiques contre la Russie dicte une approche différente : lors de la visite, Baydet fera pression sur les pays producteurs de pétrole du Golfe pour augmenter la production de pétrole.
La Maison Blanche a confirmé la semaine dernière que Biden rencontrerait le prince héritier Mohammed bin Salman.




