Le mois dernier, un rapport exclusif d’IsraĂ«l Hayom a rĂ©vĂ©lĂ© la première estimation de la valeur des biens que les Juifs des pays arabes et de l’Iran ont Ă©tĂ© contraints d’abandonner lorsqu’ils ont Ă©tĂ© expulsĂ©s, pour un montant d’environ 150 milliards de dollars.
Le Dr Yoel Finkelman, conservateur de la Collection juive de la Bibliothèque nationale, s’est entretenu avec Israel Hayom et a dĂ©clarĂ© que la bibliothèque avait signĂ© un accord de coopĂ©ration avec Sephardic Voices parce que le projet abordait «une question très importante qui a commencĂ© depuis longtemps faire l’objet d’une enquĂŞte, ainsi que d’une sensibilisation croissante du public ».
« En plus de collecter des livres, des manuscrits et des archives, la bibliothèque conserve également des interviews sur la vie des gens ordinaires et la vie des personnes influentes qui ont vécu des événements historiques et des processus sociaux », a-t-il déclaré.
Finkelstein a ajoutĂ© que la Bibliothèque nationale a Ă©galement acceptĂ© en principe d’ajouter une page dĂ©diĂ©e Ă son site Web consacrĂ©e au projet Sephardic Voices.
Le professeur Henry Green de l’UniversitĂ© de Miami, qui est le directeur international de Sephardic Voices, a dĂ©clarĂ© Ă Israel Hayom qu’il Ă©tait heureux que la Bibliothèque nationale d’IsraĂ«l serve «de maison Ă la collection d’interviews, de documents, de portraits et de photographies de Voices SĂ©pharade.  »
Green a dit qu’il Ă©tait « très encouragé » de voir IsraĂ«l Hayom jouer un rĂ´le de premier plan dans le traitement de la question importante des Juifs sĂ©farades et Mizrahi qui sont dĂ©racinĂ©s des pays arabes. Green a dĂ©clarĂ© que jusqu’Ă prĂ©sent, le projet a menĂ© environ 400 entretiens, avec l’intention d’en collecter environ 2 000.





