Le directeur du dĂ©partement des IsraĂ©liens Ă l’Ă©tranger du ministère des Affaires Ă©trangères s’est entretenu avec sa femme, qui se trouve actuellement en Ukraine avec ses enfants. Les parents du couple vivent en IsraĂ«l. La mère du dĂ©funt après l’annonce de la mort de son fils s’est sentie mal et se trouve maintenant Ă l’hĂ´pital de Barzilai.
L’ambassade d’IsraĂ«l, qui est situĂ©e en Pologne, a reçu cette triste nouvelle de la part de la communautĂ© juive d’Ukraine.
Le ministre des Affaires Ă©trangères Lapid a dĂ©clarĂ© : « Je voudrais exprimer mes condolĂ©ances Ă la famille d’un citoyen israĂ©lien dĂ©cĂ©dĂ© en Ukraine. Le ministère des Affaires Ă©trangères continuera d’aider la famille autant que possible pendant cette pĂ©riode difficile.»
Quelques minutes après que la nouvelle de la mort de l’IsraĂ©lien dĂ©cĂ©dĂ© en Ukraine, Roman Brodsky, son père et sa femme ont parlĂ© au MDA des difficultĂ©s de sauvetage du corps sous le feu et de la dispute sur l’endroit oĂą l’enterrer : « Je ne sais pas si je pourrai sortir d’ici vivante. » a dit Mila, la compagne de l’israĂ©lien tuĂ© qui se trouve aussi en Ukraine.
Ă€ ce stade, Dennis, un service d’assistance tĂ©lĂ©phonique du MDA, s’est joint Ă la conversation pour aider Ă transfĂ©rer le corps en IsraĂ«l : « J’essaie d’aider afin que, par le biais de notre ambassade, ils puissent commencer Ă agir et nĂ©gocier. « Je leur ai dĂ©jĂ demandĂ© de s’occuper du problème de Roman, pour qu’il ne soit pas question de laisser son corps lĂ -bas. »
Mila a rĂ©pondu : « Que voulez-vous dire ? Il est entre nos mains, nous l’avons apportĂ© Ă Jitomir. »
Dennis a répondu : « Je veux dire, vous ne pouvez vous en occupez toute seule. »
Mila a répondu : « seulement si nous pouvons y arriver, si nous en sortons vivants ».
Dennis de MDA a ajoutĂ© qu’il essayait de parler aux autoritĂ©s, et Mila a soulignĂ© : « Nous n’avons pas besoin d’aide. Si nous rĂ©ussissons, nous y parviendrons. »
Yafim, le père de Roman, a réagit dans cette communication à trois et a  dit :
« Nous voulons l’enterrer en IsraĂ«l, et que tu apportes le corps en Israel. » La femme de Yafim a ajoutĂ© : « Elle vivra avec moi », mais la partenaire de la victime a dĂ©clarĂ© : « Je n’irai nulle part, je voulais vous proposer une alternative (de l’enterrer) ici ».
Le père de Yafim a poursuivi : « Je veux qu’il soit enterrĂ© en IsraĂ«l et je n’ai pas l’opportunitĂ© de venir lui rendre visite. Comprenez que je ne peux pas voyager – vous voyez ce qui se passe dans ce pays en ruine. Je vous demande, de m’appeler plus tard. »
Mila a rĂ©pondu : « J’appellerai, si je m’en sors vivante d’ici. »





