Au tout dĂ©but de la Torah, il y a un verset qui se lit comme suit: «Il y avait des tĂ©nèbres Ă la surface de l’abĂ®me». Le Midrash explique que le mot «obscurité» fait rĂ©fĂ©rence Ă la sociĂ©tĂ© grecque.
La question évidente est de savoir si la culture grecque mérite la description des ténèbres?
Il y a un verset dans les Tehilim qui dit: « Tu as fait l’obscuritĂ© et il fait nuit », commente le Talmud et explique que « l’obscurité » créée par Hachem est le monde de la physicalitĂ© et ses offres allĂ©chantes.
Le livre bien connu, le «Mesillat Yesharim», explique que l’obscuritĂ© empĂŞche une personne de voir et que mĂŞme les choses qui peuvent ĂŞtre partiellement vues sont normalement mal identifiĂ©es.
La sociĂ©tĂ© grecque d’alors et son Ă©quivalent moderne vĂ©nĂ©raient le monde de la physicalitĂ©. La renommĂ©e et la fortune Ă©taient et sont les caractĂ©ristiques dĂ©terminantes du succès dans la vie. L’attrait enivrant des paillettes d’or a provoquĂ© et fait perdre de vue ce qui devrait ĂŞtre vraiment important.
La croissance spirituelle et la proximitĂ© avec notre crĂ©ateur sont les seules choses qui comptent, le reste n’est qu’un Ă©cran de fumĂ©e conçu pour nous distraire de notre mission dans ce monde.
Les Grecs Ă©taient de grands vendeurs et ils ont rĂ©ussi Ă nous aspirer dans leur monde , mais avec l’aide de D.ieu, nous avons pu Ă©liminer le brouillard et nous remettre sur la voie de ce que nous, les Juifs, souhaitons: rĂ©ussir spirituellement.
Nous, les Juifs, avons gagnĂ© le premier combat, la bataille est loin d’ĂŞtre terminĂ©e.
Pour l’Ă©lĂ©vation des Ames de Louise Yoheved Bat Noira Shoshana et Adina Gilda bat Louise Yoheved





