La France envisage de se retirer de la Syrie le lendemain de l’attaque de ses forces dans la rĂ©gion.

Il est toujours intéressant d’examiner le point de rupture et de tenter de tirer le meilleur pour l’avenir.

Surtout quand la France essaie toujours d’imposer Ă  IsraĂ«l des initiatives de paix impliquant les forces françaises qui assureront la sĂ©curitĂ© de tout contrat entre les belligĂ©rants.

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On ne peut leur faire confiance, car ils s’effondrent trop rapidement lorsque de fortes pressions militaires sont exercées sur eux.

L’article suivant montrera, avec le monde, ce que valent les Français et quelles sont les garanties qu’ils offrent somptueusement au dĂ©triment de la sĂ©curitĂ© des autres et surtout des israĂ©liens.

Un haut responsable français a annoncĂ© hier soir l’intention de son gouverne-ment d’examiner la possibilitĂ© d’un retrait de la Syrie, juste un jour après l’attaque du quartier gĂ©nĂ©ral des renseignements français dans la rĂ©gion de Raka, dans l’est de la Syrie.

L’agence de presse russe Sputnik a annoncé que l’ambassadrice de France en Syrie, Sylvie Birman, envisageait actuellement le retrait des troupes françaises de Syrie.

« Nous sommes en contact permanent avec le commandement amĂ©ricain et nous envisageons Ă©galement le retrait des forces syriennes. Si nous nous retirons, ce sera progressif et bien planifié », a ajoutĂ© l’ambassadeur.

Ă€ un moment intĂ©ressant pour la dĂ©claration de l’ambassadeur de France, un important convoi de l’armĂ©e amĂ©ricaine est arrivĂ© Ă  son grand quartier gĂ©nĂ©ral rĂ©gional près de la ville d’Altbaka, dans le centre du district de a-Raka, qui comprenait 30 vĂ©hicules blindĂ©s, ainsi que des camionnettes et autres vĂ©hicules militaires.

Il convient de noter que le quartier gĂ©nĂ©ral des services de renseignement français a Ă©tĂ© attaquĂ© dans la ville d’Arqa, sans connaĂ®tre l’étendue des dĂ©gâts. Au cours de l’attaque, les troupes françaises se cachaient sans que des renforts ne les atteignent après que les forces amĂ©ricaines aient assiĂ©gĂ© la rĂ©gion.