La mère d’un otage contre un manifestant : « Vous utilisez la photo de mon enfant pour faire tomber le gouvernement »

L’exploitation cynique des personnes enlevĂ©es dans la captivitĂ© brutale de l’organisation terroriste Hamas dans la bande de Gaza : un certain nombre d’activistes de gauche qui protestent depuis de nombreuses annĂ©es (pas depuis les 7 octobre…) contre le gouvernement de droite ont rĂ©cemment organisĂ© leurs manifestations en utilisant les personnes enlevĂ©es.

Entre autres choses, ils bloquent la circulation, manifestent sous les maisons des Ă©lus et gaspillent leur Ă©nergie Ă  dĂ©ranger les IsraĂ©liens – au lieu de travailler pour les personnes enlevĂ©es et leurs familles. Ainsi, ce matin, ils ont Ă©galement manifestĂ© devant la maison du prĂ©sident de la Knesset, Amir Ohana.

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LĂ , ils ont rencontrĂ© Ayelet Samarno, la mère de Yonatan Samarno, le soldat juif enlevĂ© Ă  Gaza et dont le corps est dĂ©tenu par le Hamas, qui a dĂ©clarĂ© au manifestant qu’ils n’avaient pas honte de confronter la mère endeuillĂ©e dont le fils a Ă©tĂ© kidnappĂ© Ă  Gaza. : « Enlève cette chemise ! Vous ne protestez pas pour les otages mais pour des raisons politiques . »

« Mon enfant a été kidnappé et vous utilisez sa photo pour faire tomber le gouvernement. Vous dérangez les habitants, vous réveillez des bébés, des malades, des personnes âgées pour votre propre agenda privé et non pour le retour des personnes enlevées. »

Il convient de noter qu’hier, dans une interview radiophonique avec Sharon Gal, elle a dĂ©clarĂ© Ă  propos des violentes manifestations de samedi soir : « C’est difficile pour moi de voir cette exploitation cynique. Les rassemblements des familles des personnes enlevĂ©es ont lieu Ă  proximitĂ© physique de Kaplan, donc beaucoup de gens qui viennent ne comprennent pas qu’ils viennent en fait dans un endroit diffĂ©rent, dans des partis qui veulent faire de la politique. J’ai entendu de nombreuses personnes venues dire que ils sont partis quand ils ont vu que cela n’avait rien Ă  voir avec nous, je dit « nous » quand je parle des familles des personnes enlevĂ©es. »