Environ deux semaines après que Rami Levy a commencĂ© Ă vendre du lait importĂ© de Pologne Ă un prix rĂ©duit, le stock s’est Ă©puisĂ©. Dans le mĂŞme temps, la pĂ©nurie de lait se poursuit, qui s’est encore aggravĂ©e cette semaine après que la Golan Dairy n’ait pas du tout produit de lait en carton ces derniers jours en raison d’un dysfonctionnement des chaĂ®nes de production, supprimant ainsi environ 500 000 litres de lait des rayons des supermarchĂ©s. La laiterie a repris le plein travail aujourd’hui (mardi) et selon elle, des centaines de milliers de litres de lait arriveront demain dans les rayons.
Le lait de Pologne sera importĂ© en petite quantitĂ© d’environ 50 000 litres. Les clients disent que la semaine dernière, il n’Ă©tait plus possible d’obtenir le lait frais polonais dans les succursales de la chaĂ®ne. Il Ă©tait très demandĂ© en raison de la pĂ©nurie gĂ©nĂ©rale et parce qu’il Ă©tait vendu dans les branches de la chaĂ®ne de commercialisation au prix de 5,9 NIS la bouteille de 1 litre, moins cher que le prix d’1 litre de lait contrĂ´lĂ© (6,8 NIS).
Hier soir, des Ă©tagères de lait vides ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© observĂ©es dans les succursales de Rami Levy en raison de la pĂ©nurie. D’autres chaĂ®nes signalent Ă©galement une pĂ©nurie, bien que moins sĂ©vère qu’auparavant. RĂ©trospectivement, l’importation de lait de Pologne a servi d’avantage aux clients de la chaĂ®ne et de solution temporaire Ă la pĂ©nurie, mais elle ne peut ĂŞtre considĂ©rĂ©e comme une solution permanente comme l’attendait le ministre des Finances, Bezalel Smotrich. Entre autres choses, d’autres importateurs, dont Zvika Wilgar, ont affirmĂ© qu’il n’Ă©tait pas viable d’importer du lait pendant seulement trois mois – la pĂ©riode laissĂ©e Ă Smotrich pour importer le lait.
Maintenant, il n’est pas clair, si la pĂ©nurie continue, si Rami Levy importera Ă nouveau du lait dans le cadre du permis temporaire accordĂ© par Smotrich pour trois mois, dont il ne reste que deux mois.
L’industrie laitière attend la dĂ©cision du ministre pour savoir si le permis de trois mois Ă©tait unique et n’a Ă©tĂ© utilisĂ© par le ministre que comme une menace pour l’industrie, ou s’il a l’intention d’ouvrir une voie permanente d’importation et de changer ainsi le systeme dans l’industrie laitière planifiĂ©e.
Les importateurs du secteur ont dĂ©clarĂ© Ă Ynet qu’ils n’importeraient du lait de l’Ă©tranger que si les importations permanentes Ă©taient ouvertes, mais qu’ils n’ont pas l’intention d’importer du lait frais car, selon eux, c’est Ă©conomiquement viable pour lesquels un prix plus Ă©levĂ© peut ĂŞtre facturĂ©. En revanche, cela ne rĂ©sout pas la pĂ©nurie de lait frais surveillĂ©.





