Environ un millier d’habitants du village arabe israĂ©lien de Jisr al-Zarqi, travaillent comme concierges dans les hĂ´pitaux. Ils sont transportĂ©s au travail en bus. Deux femmes de mĂ©nage de l’hĂ´pital Meir Ă©taient dĂ©jĂ malades du COVID-19, elles n’avaient aucune condition pour l’isolement Ă domicile et les jeunes femmes ont continuĂ© leur vie normale, bien que tous ceux qui sont allĂ©s travailler quotidiennement avec elles aient Ă©tĂ© mis en quarantaine.
Ce n’est qu’après cet incident et une discussion sur la situation menaçante Ă Jisr al-Zarq et dans le secteur arabe dans son ensemble lors d’une rĂ©union de la commission spĂ©ciale de la Knesset sur le coronavirus, que la caisse d’assurance maladie Clalit, dans laquelle la majoritĂ© des rĂ©sidents de Jisr al-Zarq sont assurĂ©s, a dĂ©cidĂ© d’ouvrir un centre de dĂ©pistage des coronavirus dans le village.
Cependant, selon Wallanews, le ministère de la SantĂ© n’a attribuĂ© que 50 tests pour l’ensemble du Jisr al-Zarka Ă la caisse d’assurance maladie. Il n’est pas difficile de comprendre quelles consĂ©quences catastrophiques de telles «économies» peuvent entraĂ®ner – et le chef du conseil local, Jisr al-Zarqi, a tentĂ© d’expliquer le danger de l’Ă©pidĂ©mie Ă la population et, d’autre part, d’obtenir les mĂŞmes mesures anti-Ă©pidĂ©miques du système de santĂ© qui opèrent dans le secteur juif.
Lors d’une rĂ©union de la Commission de la Knesset, des informations ont Ă©tĂ© entendues selon lesquelles depuis le dĂ©but de l’Ă©pidĂ©mie dans le secteur arabe, seulement environ 4 000 tests de dĂ©pistage du coronavirus ont Ă©tĂ© effectuĂ©s. Le ministère de la SantĂ© ne mène presque pas d’enquĂŞtes Ă©pidĂ©miologiques auprès des patients arabes et ne publie pas du tout leurs rĂ©sultats en arabe. Mais sur le terrain, la population arabe est moins enclin Ă Ă©couter les consignes du ministere de la santĂ©.





