Nicolas Sarkozy a rejoint Philippe de Villiers et a montré ces dernières heures un autre soutien (pas forcement politique) à Eric Zemmour face aux médias Français de gauche, toujours si peu objectif :
« J’ai bien des dĂ©saccords avec Eric Zemmour mais je souhaite qu’il ait la parole. Pourquoi il ne l’aurait pas ? Pour un certain nombre de gens, la dĂ©mocratie, c’est quand il y a l’extrĂŞme gauche et la gauche. L’agressivitĂ© de certains journalistes va finir par le rendre sympathique. Un journaliste n’a pas Ă ĂŞtre agressif, il a Ă poser ses questions, mĂŞme des questions difficiles. Cette diabolisation est horrible. J’en ai Ă©tĂ© victime moi aussi », at-il expliquĂ© sur RTL, fustigeant « l’hypocrisie qui consiste Ă inviter quelqu’un et Ă en dire tout le mal qu’on en pense ».
Sarkozy a rajouté sans langue de bois :
« Je n’ai pas vos convictions, mais je me bats pour que vous puissiez les exprimer. Les Français auront leur choix. Pourquoi tout ce dĂ©ferlement de haine ? Il y a une bonne façon de penser et une mauvaise façon de penser ? La barbe ! », Ă -il poursuivi.
Pour rappel, Philippe de Villiers est parti en Arménie avec Zemmour lors de cette campagne politique en cours.





