Ă€ cette heure (vendredi), la huitième marche des « salopes » se dĂ©roule Ă Tel Aviv-Jaffa, Ă laquelle participent des milliers de manifestants. La marche atteindra le boulevard Rothschild oĂą des militantes fĂ©ministes, y compris Sheri Golan, parleront de l’affaire Alon Kesital.
Les manifestantes portent des banderoles sur lesquelles on peut lire : « Femme – nous ne sommes pas votre propriĂ©té », « MĂŞme si vous ne criez pas, nous crierons », « Exigez des peines sĂ©vères pour celles qui ont Ă©tĂ© blessĂ©es. »
La marche des salopes fait partie du mouvement Slutwalk, fondĂ© au Canada lorsqu’un policier local a dĂ©clarĂ© que les femmes devraient cesser de s’habiller comme des salopes si elles ne voulaient pas ĂŞtre violĂ©es. Les premières initiatives de Slutwalk ont ​​protestĂ© contre le concept qui lie le comportement et les vĂŞtements Ă l’agression qu’ils ont commise et qu’elles ont provoquĂ©e.


En IsraĂ«l Ă©galement, chaque annĂ©e depuis 2011, une grande manifestation publique a Ă©tĂ© organisĂ©e contre les violences sexuelles, les accusations de sĂ©vices sexuels et la fĂ©minitĂ© sexuelle. Accuser la victime est un nom complet pour dĂ©signer le phĂ©nomène consistant Ă pointer du doigt les infractions sexuelles envers les victimes et non les agresseurs. Il existe Ă tous les niveaux et dans toutes les parties du système censĂ© protĂ©ger les femmes et assurer leur sĂ©curitĂ©. La marche va Ă©galement Ă l’encontre de l’incompĂ©tence des forces de l’ordre et des autoritĂ©s chargĂ©es de faire respecter les lois dans le traitement de la violence sexuelle.









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