Alors que le membre le plus controversĂ© de l’OTAN est occupĂ© Ă dĂ©ployer les systèmes de dĂ©fense anti-aĂ©rienne russes S-400, Erdogan a suggĂ©rĂ© mercredi Ă la Turquie de rechercher des armes nuclĂ©aires et a dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait inacceptable d’interdire Ă Ankara de s’en procurer.
«Certains pays ont des missiles Ă ogives nuclĂ©aires, pas un ou deux. Mais (ils nous disent), nous ne pouvons pas les avoir », a-t-il dĂ©clarĂ© aux membres du parti AKP au pouvoir Ă Sivas, dans l’est du pays.
« Je n’accepte pas cela », a dĂ©clarĂ© Erdogan. «Les États-Unis et la Russie en ont. Chaque pays en dĂ©veloppement en a. »
En fait, de nombreux pays développés ne possèdent pas d’armes nucléaires.
Erdogan a laissĂ© entendre qu’il souhaitait la mĂŞme protection pour la Turquie qu’IsraĂ«l.
«Nous avons IsraĂ«l Ă proximitĂ©, presque comme des voisins. Ils effraient (d’autres nations) en les possĂ©dant. Personne ne peut les toucher.  »
La Turquie a signĂ© le TraitĂ© de non-prolifĂ©ration nuclĂ©aire en 1980 et a Ă©galement signĂ© le TraitĂ© d’interdiction complète des essais nuclĂ©aires de 1996, qui interdit toutes les dĂ©tonations nuclĂ©aires, pour quelque fin que ce soit.





