Une discussion continue  sur une solution possible pour le « lendemain » dans la bande de Gaza  a eu lieu  ces dernières semaines  entre les responsables amĂ©ricains et l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Égypte et la Jordanie, qui  font partie des pays arabes qui composent la coalition.
Selon des sources arabes,  l’une des options envisagĂ©es est  l’expropriation de la gestion  de la bande de Gaza  au Hamas, Ă l’OLP et Ă l’ AutoritĂ© palestinienne. Selon les lignes directrices, dans un premier temps, il y aura une reconnaissance internationale . Après cela, le Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU pourrait nommer une AutoritĂ© internationale de transit  – en fait  un groupe de travail qui s’appuie sur l’OTAN et qui entrerait dans la bande de Gaza pour une pĂ©riode limitĂ©e de 5 ans, au cours de laquelle le vĂ©ritable fondement du  territoire palestinien serait Ă©tabli.
L’organisme sera Ă©galement responsable de la reconstruction de Gaza, de la construction des institutions Ă©tatiques dans la bande de Gaza et de la prĂ©paration des Ă©lections après 5 ans. Si ce modèle rĂ©ussit, il s’étendra Ă©galement Ă la JudĂ©e et Ă la Samarie. Pour le moment, les contours ne sont pas encore arrĂŞtĂ©s, mais ce sont des sujets qui font actuellement l’objet de discussions entre responsables amĂ©ricains et responsables arabes.
Le rapport de ce soir intervient après qu’en IsraĂ«l, des clans ont Ă©tĂ© mis en place pour « le lendemain » , mais qu’Ă Gaza, ils avaient refusĂ© de coopĂ©rer. L’establishment sĂ©curitaire s’est alors efforcĂ© de forger des alliances avec les clans de Gaza et de dĂ©velopper des « associations villageoises », mais celles-ci ont clairement indiquĂ© : « Ils constituent un obstacle face Ă la tentative ».
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