Le Hamas s’est lancĂ© dans une lutte pour attirer l’attention du monde sur sa cause, avec la «manifestation de la marche du retour » qui s’est terminĂ©e par quelques dizaines de milliers de personnes vers la fin.
La tentative du Hamas de franchir la barrière et de traverser la frontière a aussi Ă©chouĂ©, et l’atmosphère mondiale Ă©tait raisonnable. L’augmentation du nombre de morts du cĂ´tĂ© de Gaza a conduit Ă des attaques et Ă des condamnations contre l’armĂ©e israĂ©lienne et l’Etat d’IsraĂ«l.
Afin de maintenir « l’Ă©tincelle » de la lutte pendant ces semaines, le Hamas a essayĂ© de crĂ©er du « contenu » tous les vendredis. C’est ainsi que nous avons vĂ©cu le sixième jour des pierres, le sixième jour des pneus, et enfin le sixième jour des cerfs-volants.
Les «cerfs-volants en flammes» qui ont mis le feu aux champs adjacents Ă la clĂ´ture ont reçu une large couverture mĂ©diatique du cĂ´tĂ© israĂ©lien et ont rapidement Ă©tĂ© identifiĂ©s par les dirigeants du Hamas comme leur «arme du jour». Alors que le Hamas investissait dans la recherche et le dĂ©veloppement dans la production et la distribution de bombes incendiaires et de cocktails Molotov, du cĂ´tĂ© israĂ©lien, ils ont d’abord insistĂ© pour minimiser et nĂ©gliger le phĂ©nomène et se retenir de l’appeler « terrorisme ».
De plus, l’expansion du phĂ©nomène est survenue après l’ouverture de l’ambassade amĂ©ricaine Ă JĂ©rusalem avec plus de soixante morts du cĂ´tĂ© de Gaza (pour la plupart des membres du Hamas). La marginalisation du phĂ©nomène, conjuguĂ©e au dĂ©sir d’Ă©viter les pertes du cĂ´tĂ© de Gaza, a conduit l’armĂ©e israĂ©lienne Ă adopter une politique stricte d’ouverture contre le phĂ©nomène et Ă s’abstenir de tirer sur ces terroristes. Au fur et Ă mesure que le phĂ©nomène s’est amplifiĂ© et que les champs en feu dans les environs de Gaza se sont multipliĂ©s, un tollĂ© gĂ©nĂ©ral est survenu pour Ă©radiquer le phĂ©nomène et trouver une solution.
L’incendie criminel de la terreur a mis en danger la vie humaine et a laissĂ© libre choix aux commandants l’action en tirant sur des cerfs-volants et de ballons ou attaquer les centres de production tout en commençant a dĂ©velopper le Dome de fer pour les cerfs-volants.
Le cerveau juif entre en jeu et tous les soirs, les ingĂ©nieurs et l’armĂ©e israĂ©lienne travaillent sur une solution maximale Ă un problème nominal.
Le Hamas reconnaĂ®t la faiblesse de la rĂ©ponse et transforme la «terreur de l’incendie criminel» en arme principale. Ici, il y a un renouveau du cĂ´tĂ© israĂ©lien et nous entendons les responsables Ă tous les niveaux, du premier ministre aux commandants sur le terrain qui parlent de « cerfs volants » terroristes.
Cependant, malgrĂ© les dĂ©clarations fermes, les solutions continuent d’ĂŞtre sur la voie des dĂ©veloppements technologiques, avec un large dĂ©ploiement de dispositifs d’extinction d’incendie disponibles.
Ainsi, le Néguev continue à brûler, le Hamas a trouvé sa fuite de frustration et continue cette lutte chancelante du côté israélien.
Quand un problème tactique ne reçoit pas de rĂ©ponse tactique immĂ©diate et dĂ©terminĂ©e, il dĂ©veloppe un problème stratĂ©gique. Ces cerfs-volants et ces ballons remplis d’hĂ©lium prit dans les hĂ´pitaux de Gaza mettent en danger la sĂ©curitĂ© de l’Etat et amĂ©liorent la situation interne prĂ©caire du Hamas et nuisent au sentiment de sĂ©curitĂ© des habitants du Sud.






