Une source juridique a dĂ©clarĂ© au site Web britannique que l’officier du rĂ©gime d’Assad Ă©tait soupçonnĂ© de crimes de guerre et avait Ă©tĂ© secrètement transfĂ©rĂ© de France.
Une source militaire syrienne a annoncĂ© que la France avait refusĂ© l’asile Ă l’officier par crainte d’ĂŞtre poursuivie pour crimes de guerre. L’homme a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© avec l’aide du Mossad en Autriche pour commencer sa nouvelle vie, a dĂ©clarĂ© une source juridique de haut niveau au Telegraph.
« De toute Ă©vidence, c’est un gros poisson », a dĂ©clarĂ© la source lĂ©gale, « nous voulons lui poser des questions sur les preuves que nous avons rassemblĂ©es. C’est très frustrant parce qu’il Ă©tait une cible majeure. »
Le gĂ©nĂ©ral de brigade Khaled al-Halbi, qui a le mĂŞme grade que le gĂ©nĂ©ral de brigade, Ă©tait Ă la tĂŞte des services de renseignement syriens Ă al-Raqqa de 2009 Ă 2013. Selon une enquĂŞte du journal britannique, al-Halbi est soupçonnĂ© de crimes de guerre et de crimes contre l’humanitĂ©.
Selon une plainte dĂ©posĂ©e auprès d’un procureur de Paris, Ă une Ă©poque oĂą l’officier Ă©tait en charge des centres de dĂ©tention d’al-Raqqa, des prisonniers Ă©taient assassinĂ©s, torturĂ©s et exploitĂ©s sexuellement. Al-Halabi, pour sa part, a niĂ© tout soupçon Ă son encontre.
MalgrĂ© les inquiĂ©tudes exprimĂ©es par les organisations de dĂ©fense des droits humains en France, l’agence d’espionnage du pays a aidĂ© l’officier syrien Ă quitter secrètement son pays et Ă rejoindre le pays en 2014. Ă€ l’Ă©poque, la guerre civile syrienne entre le rĂ©gime d’Assad et les rebelles n’Ă©tait pas encore dĂ©cidĂ©e.
Cependant, le Telegraph a appris qu’al-Halabi avait refusĂ© l’asile parce qu’il craignait que son statut supĂ©rieur dans le rĂ©gime syrien ne le conduise Ă un procès. Suite Ă cela, la cellule d’enquĂŞte française sur les crimes de guerre a ouvert une enquĂŞte en 2017.
Le site Internet britannique affirme que l’officier syrien a Ă©tĂ© mystĂ©rieusement transfĂ©rĂ© de France en Autriche par des agents de renseignement israĂ©liens. Dans ce pays, al-Halabi a dĂ©jĂ trouvĂ© refuge, selon la source lĂ©gale selon les mĂ©dias en France et en Autriche.





