Le tribunal chypriote a prolongĂ© mardi l’arrestation de la touriste britannique qui s’Ă©tait plaint des jeunes IsraĂ©liens et les avait accusĂ©s de viol collectif pour huit d’entre eux mais ce fut finalement, une fausse plainte Ă leur encontre.
Au cours de l’audience, le juge des jeunes garçons a parlĂ© Ă la jeune femme britannique : « A cause de votre mensonge, vous avez provoquĂ© l’arrestation fictive de 12 garçons. Cinq d’entre eux ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s, mais il y a eu davantage de misère suite Ă l’arrestation de 7 garçons. »
Si elle est reconnue coupable, elle devrait purger une peine d’un an d’emprisonnement et payer une amende. La jeune femme n’Ă©tait pas prĂŞte Ă faire appel aux services d’un avocat de la localitĂ©, mais d’un avocat en son nom. Comme il ne devrait arriver Ă Chypre que demain, l’audience sur son affaire est reportĂ©e de 24 heures.
En même temps, les avocats des garçons israéliens suivent le procès de la plaignante et se préparent à déposer une plainte en responsabilité délictuelle contre celle-ci conformément aux développements juridiques.
Après un revirement dramatique dans l’enquĂŞte sur un viol prĂ©sumĂ© commis Ă Ayia Napa et la libĂ©ration de tous les jeunes hommes, le père de l’un des 12 garçons incarcĂ©rĂ©s est assis devant les camĂ©ras. Le père est un proche du maire de JĂ©rusalem et proche conseiller du maire Moshe Leon. Il a racontĂ© les jours passĂ©s avec son fils Ă Chypre et fait rĂ©fĂ©rence Ă cette nuit dans la chambre 723. « C’Ă©tait une chose moralement mauvaise pour les garçons – quelqu’un aurait dĂ» intervenir et tout arrĂŞter. »
Dès qu’il a appris que son fils Ă©tait impliquĂ© dans l’affaire, le conseil municipal s’est envolĂ© pour Lia Napa. Mais pendant 12 jours, il s’est enfermĂ© dans sa chambre et a refusĂ© de parler aux journalistes. Il n’a pas rĂ©pondu aux messages ni aux appels tĂ©lĂ©phoniques. « Le sol est tombĂ© sous mes pieds. J’ai senti le ciel tomber sur moi », rĂ©pĂ©ta-t-il. « Dès le premier instant oĂą j’ai su qu’il y avait mon enfant dans cette affaire, j’ai cru en son innocence. »
Son fils avait passĂ© la nuit dans la chambre voisine et ne faisait pas partie de l’incident. Cependant, lorsque la police est arrivĂ©e ce matin-lĂ , il a Ă©galement Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©.
« Il m’a dit qu’il n’Ă©tait pas impliquĂ© et qu’il n’a pas touchĂ© cette fille. Il m’a calmĂ© et m’a dit : » Papa, ne t’inquiète pas « , a dĂ©clarĂ© le haut responsable. Après une semaine et demie Ă Ayia Napa, il s’est levĂ© tĂ´t le matin et a jetĂ© un coup d’œil sur son tĂ©lĂ©phone portable. « J’ai vu un message de l’avocat Ă 01h57 : » Bonjour, il devrait arriver lors du premier vol Ă destination d’IsraĂ«l « alors j’ai commencĂ© Ă rĂ©aliser que la justice Ă©tait faite », a-t-il rĂ©pĂ©tĂ©.
Pendant deux heures, il attendit le moment de sa libĂ©ration avec sa femme qui est venue Ă©galement sur l’Ă®le. Quand les garçons sont rentrĂ©s hier soir, le père a Ă©vitĂ© les camĂ©ras des garçons Ă l’aĂ©roport.
« De la part des gars, c’Ă©tait une erreur morale sans Ă©quivoque », dit le père. « Cette chose n’aurait pas du ĂŞtre autorisĂ©e dans cette chambre comme cela est arrivĂ©. Bien que la fille ait acceptĂ© et coopĂ©rĂ©, je pense que cela aurait dĂ» ĂŞtre arrĂŞtĂ©. Quelqu’un sur place aurait dĂ» se comporter en adulte et tout arrĂŞter ».






