Le petit djihadiste de l »État islamique « exĂ©cute  » l’espion israĂ©lien », et justifie la mort des juifs Ă  Paris…


L’Etat islamique a publiĂ© au mois de mars une vidĂ©o titrĂ©e « l’espion israĂ©lien ». Mohammed Said Muslama, 19 ans, Ă©tait rĂ©sident palestinien de JĂ©rusalem-Est, il a Ă©tĂ© tuĂ© avec un pistolet par un garçon entre 9 et 10 ans.

Dans la vidĂ©o, Daesh raconte l’histoire de Muslama qui aurait intĂ©grĂ© le Mossad israĂ©lien en Syrie pour recueillir des informations sur l’armĂ©e moudjahidin.

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Le premier rapport sur la dĂ©tention d’un espion israĂ©lien est apparu il y a deux semaines dans la revue « Etat islamique » « Dabik ». Dans une interview publiĂ©e,  Muslama est dĂ©crit comment un membre recrutĂ© par le renseignement israĂ©lien avec l’aide de sa propre famille, qui, selon eux, ont également travaillĂ© pour le Mossad.

Son bourreau est un enfant, qui l’a exĂ©cutĂ© de plusieurs balles dans la tĂŞte et son complice de 30 ans, ajoute Ă  l’horreur dans la langue française se souvenir de l’attaque dans le supermarchĂ© juif Ă  Paris : « Allah nous a permis de tuer des Juifs sur le sol français » et il ajoute qu’il a promis d’aller Ă  JĂ©rusalem.

Ce mercredi après que la vidĂ©o a Ă©té mise en ligne, Said Muslama a dit Ă  l’Associated Press, « Le groupe Etat islamique (ISIS) fait cela parce qu’il a un objectif: il veut effrayer le monde arabe et le monde entier ».

Entre temps les parents du jeune palestinien disent que leur fils est parti en simple touriste en Turquie et a Ă©tĂ© kidnappĂ© par Daesh qui l’a obligĂ© Ă  verser une rançon pour retrouver la libertĂ©.

«Mon fils est allĂ© en Turquie pour des vacances, et il m’a dit qu’il avait Ă©tĂ© enlevĂ© par ISIS en Syrie et c’est tout. Il m’a dit qu’il a Ă©tĂ© dans de nombreux endroits en Syrie et qu’il veut rentrer Ă  la maison … Il a essayĂ© de revenir, mais il n’y est pas arrivé ».

La mère quant Ă  elle a dit que Daesh l’a forcĂ© Ă  admettre qu’il Ă©tait du Mossad et que ce n’était pas le cas, mais la violence de l’interrogatoire ne pouvait pas lui permettre d’admettre le contraire.