EffrayĂ©e par une forte hausse du nombre de soldats recevant une exemption du service militaire sur la base des recommandations d’un psychiatre militaire, l’armĂ©e israĂ©lienne a dĂ©cidĂ© de resserrer les critères pour le « Profil 21 ».
Comme rapportĂ© par sur « IsraĂ«l Hayom », de 2009 Ă 2014 la proportion de soldats de sexe masculin dans ce cas ne finissant pas (ou ne commençant pas)  la pĂ©riode de trois ans prĂ©vue, aurait augmentĂ© de 13,5% Ă 17%, et le nouveau chef d’Ă©tat-major Gadi Ayzenkot a ordonnĂ© de rĂ©duire ce chiffre à « un nombre d’un seul chiffre » en 2017.
Selon le journal, les psychiatres militaires perdront le droit de décider si un soldat est apte pour le service militaire et devront se limiter a donner une recommandation, et une décision sera prise par la commission des commandants militaires des soldats dirigée par le colonel. Dans le cas du soldat avec un risque  « de menace directe pour la vie », la commission devra trouver des solutions pour ce soldat avec des problèmes de santé mentale au travail.
La grande majoritĂ© des soldats qui reçoivent une exemption du service pour des raisons mĂ©dicales doivent le faire Ă travers les psychiatres militaires. Jusqu’Ă prĂ©sent, l’armĂ©e israĂ©lienne Ă©tait prĂŞte Ă perdre une partie de recrues en bonne santĂ© qui veulent juste ne pas f’aire l’armĂ©e.  Selon « IsraĂ«l Hayom »; l’armĂ©e est en train de changer radicalement les prioritĂ©s et va cesser  la distribution du « profil 21 » Ă tout le monde.
Les psychiatres pourront rĂ©diger des conseils et Ă©galement envoyer de l’aide dans l’armĂ©e Ă ceux qui, vraiment, « ont besoin de soutien » pendant le service.




