Jeudi, le tribunal de première instance de HaĂŻfa a prolongĂ© l’assignation Ă rĂ©sidence d’une Ă©tudiante diplĂ´mĂ©e du Technion de 40 ans qui avait Ă©tĂ© prĂ©cĂ©demment arrĂŞtĂ©e par le Shin Bet pour suspicion de « contacts avec un agent Ă©tranger » et a resserrĂ© les conditions de son arrestation. La femme est condamnĂ©e Ă rester dans son village natal et Ă purger son arrestation chez sa mère, il est interdit de se prĂ©senter Ă HaĂŻfa, cependant, il lui est permis de visiter le Technion une fois par semaine.
La police affirme qu’il y a une « énorme quantité » de matĂ©riel Ă enquĂŞter, et un juge de paix a autorisĂ© la poursuite de l’enquĂŞte, qualifiant les soupçons de « suffisamment Ă©tayĂ©s » et l’Ă©tudiante diplĂ´mĂ©e « capable de nuire Ă la sĂ©curitĂ© publique ».
Dans le mĂŞme temps, des militants arabes de HaĂŻfa ont dĂ©clarĂ© Ă Wallanews que ce n’Ă©tait pas la première fois qu’un Ă©tudiant diplĂ´mĂ© Ă©tait arrĂŞtĂ©, et que tout cela Ă©tait fait dans le cadre d’une « campagne de peur » menĂ©e par le Shin Bet et la police contre les autoritĂ©s arabes de HaĂŻfa. Selon ces sources, les militants sont rĂ©gulièrement appelĂ©s pour des « pourparlers de prĂ©vention » au Shin Bet, et parfois ils essaient de faire pression sur leurs parents pour qu’ils influencent leurs enfants Ă rester Ă l’Ă©cart de la « politique ».
Ces dernières annĂ©es, la femme a travaillĂ© comme consultante en environnement Ă la raffinerie de pĂ©trole BAZAN, puis a dirigĂ© le dĂ©partement du ministère de l’Ecologie chargĂ© de dĂ©livrer les permis d’Ă©missions de polluants dans l’environnement.




