La confĂ©rence, organisĂ©e par l’Association juive europĂ©enne, cherche Ă explorer, entre autres, les moyens d’intĂ©grer les Ă©tudes sur l’Holocauste dans les systèmes Ă©ducatifs en Europe, et Ă formuler une lĂ©gislation qui interdit l’utilisation de stĂ©rĂ©otypes antisĂ©mites tels que celui utilisĂ© notoirement au Carnaval d’Alost en Belgique.
L’Ă©dition 2019 du festival a Ă©tĂ© largement critiquĂ©e par les groupes anti-discrimination pour avoir inclus un char reprĂ©sentant des Juifs avec des pĂ©ot et un gros nez avec beaucoup d’argent.
Par la suite, l’UNESCO, l’agence Ă©ducative, scientifique et culturelle de l’ONU, a retirĂ© le cĂ©lèbre carnaval de sa liste du patrimoine culturel, citant des Ă©chantillons rĂ©pĂ©tĂ©s d’antisĂ©mitisme.
Les législateurs tentent également de promulguer une législation qui empêche la vente aux enchères de souvenirs nazis.
« Étant donnĂ© la vague d’antisĂ©mitisme, ancienne et nouvelle, et la coalition » rouge-vert « entre la gauche radicale et l’islam radical,qui alimente l’antisĂ©mitisme aux deux extrĂ©mitĂ©s du spectre politique, il est tout simplement impossible de se contenter de dĂ©clarations comme » plus jamais ça  » , qui sont malheureusement devenus des clichĂ©s vides », a dĂ©clarĂ© le grand rabbin de l’EJA, Menachem Margolin.
De Pologne, Pelosi et la dĂ©lĂ©gation bipartite de six membres du Congrès se rendent en IsraĂ«l pour assister Ă une confĂ©rence qui marque l’anniversaire de la libĂ©ration du camp de la Seconde Guerre mondiale.




