Des commandants de Tsahal de réserve ont organisé une manifestation samedi soir en face de la résidence présidentielle à Jérusalem, contre la prochaine participation du président Reuven Rivlin dans une conférence de dimanche tenue par la gauche et Haaretz à New York.
Rivlin, qui est aux Etats-Unis lors d’une visite dans laquelle il a dĂ©jĂ rencontrĂ© le prĂ©sident amĂ©ricain Barack Obama, devrait prendre part Ă la confĂ©rence « Briser le Silence », un groupe de gauche radicale qui publie frĂ©quemment des faux tĂ©moignage contre l’armĂ©e israĂ©lienne.
Amichai Shikli, l’un des organisateurs de la manifestation, a dĂ©clarĂ© Ă Arutz Sheva  « qu’Ă un endroit oĂą des gens comme Amira Hass, Gideon Levy et« Breaking the Silence »apparaissent, vous ne pouvez pas faire un discours, Monsieur le PrĂ©sident ».
« Briser le silence » a Ă©tĂ© accusĂ© d’incitation contre IsraĂ«l sur la scène mondiale en l’accusant de «crimes de guerre», a reçu de faux « tĂ©moignages » prĂ©tendument de soldats de Tsahal, et admet qu’il n’a pas de moyens pour vĂ©rifier si les tĂ©moignages sont vraies.
Gideon Levy, rĂ©dacteur en chef de Haaretz, a souvent attaquĂ© l’armĂ©e israĂ©lienne pour ses actions dĂ©fensives, tandis que la journaliste de Haaretz, Amira Hass, qui vit Ă Ramallah, a longtemps justifiĂ© les attaques terroristes contre les Juifs.
Shikli a dit sur Arutz Sheva que lui et un autre commandant de Tsahal avaient organisé la manifestation pour les soldats de réserve et ceux qui font leur service militaire obligatoire.
« Notre message est très clair. La protestation n’est pas contre le prĂ©sident de l’Etat, il est juste Ă l’opposĂ©. Le prĂ©sident est un symbole, une institution, et le prĂ©sident est extrĂŞmement important », a-t-il dit.
« Demain Ă la confĂ©rence Amira Hass et Gideon Levy parleront. Quand nous parlons du mouvement BDS, parfois, nous pensons que ce sont juste des fantĂ´mes. Mais ce n’est pas le cas, Amira Hass est BDS, Gideon Levy est BDS, il n’y en a pas d’autre. Ils sont le moteur de la dĂ©lĂ©gitimation de l’Etat d’IsraĂ«l « , a dĂ©clarĂ© Shikli.
« Ce sont les gens qui, demain, sur le New York Times, ou le Washington Post, ou dans les campus aux Etats-Unis diront que « l’Etat d’IsraĂ«l est un Etat d’apartheid. L’Etat d’IsraĂ«l commet des crimes de guerre ».
Soulignant le message dangereux envoyĂ© par la prĂ©sence de Rivlin, Shikli a dit, « vous ne pouvez pas donner une importance Ă ces gens, vous ne pouvez pas leur donner le cachet de la rĂ©sidence prĂ©sidentielle. VoilĂ notre protestation, nous ne sommes pas prĂŞts Ă Â voir le prĂ©sident donne un sceau d’approbation Ă des gens comme Amira Hass ».




