La plupart des pays de l’Union europĂ©enne appliquent la mise en quarantaine stricte avant Pessah. Les hĂ´pitaux sont surpeuplĂ©s et le nombre de patients augmente de façon exponentielle.
De nombreux observateurs attribuent cela Ă l’Ă©chec des vaccinations dans l’UE. La distribution des vaccins n’Ă©tait pas très logique, beaucoup refusent de se faire vacciner. Il y a un cas connu oĂą un groupe d’enseignants a Ă©tĂ© nommĂ© Ă une rĂ©ception en Italie, ils se sont inscrits, mais ne sont pas apparus en pleine vigueur. Les responsables locaux et les journalistes ont Ă©tĂ© vaccinĂ©s pour Ă©viter la perte de vaccins. Le vaccin AstraZeneca a Ă©tĂ© interdit dans un premier temps, maintenant il est Ă nouveau autorisĂ©, mais le temps est perdu.
En consĂ©quence, les deux tiers de l’Italie sont retournĂ©s dans la «zone rouge». Dans le mĂŞme temps, les sports sont autorisĂ©s, donc les gens marchent en tenue de sport.
En France, ils s’inquiètent de la «souche bretonne» que les tests ne montrent pas. 16 provinces sont complètement fermĂ©es pendant un mois Ă partir de vendredi, dont Paris.
La quarantaine a été déclarée en Pologne et en Bulgarie.
L’Allemagne n’a pas encore fermĂ©, mais le nombre de cas augmente, donc un verrouillage n’est pas exclu en avril.
Au Royaume-Uni, qui a rĂ©cemment quittĂ© l’UE, la situation en matière de vaccination est bien meilleure, tout comme l’incidence.
Quant Ă IsraĂ«l, il ne sera possible de dĂ©couvrir enfin ce qui se passe qu’après les Ă©lections. Mais pour le moment tout le pays semble revenir Ă la vie.





