L’Iran a violĂ© l’accord nuclĂ©aire au moins deux fois : dans la production d’eau lourde en vertu de l’accord et avec l’avertissement de l’administration amĂ©ricaine, les iraniens pourraient essayer de renverser l’affaire, par des violations rĂ©pĂ©tĂ©es .
L’ Iran a commencĂ© Ă exporter des quantitĂ©s excessives d’eau lourde, une violation importante de l’accord nuclĂ©aire controversĂ© .
L’agence de nouvelles ISNA de l’Iran et deux diplomates familiers avec le programme nuclĂ©aire de l’Iran ont rapportĂ© que ce lundi, le pays a transfĂ©rĂ© une partie du surplus de son eau lourde Ă proximitĂ© de Oman.
L’eau lourde est utilisĂ©e pour refroidir les rĂ©acteurs nuclĂ©aires qui peuvent produire des quantitĂ©s importantes de plutonium, et qui peut ĂŞtre appliquĂ© Ă la rĂ©alisation du noyau fissile de bombes nuclĂ©aires.
Un rapport rĂ©cent de l’Organisation des Nations Unies (ONU) Agence internationale de l’Ă©nergie atomique (AIEA) a dĂ©clarĂ© que TĂ©hĂ©ran avait plus d’eau lourde dans le stockage que demandĂ© par l’accord.
Alors que l’accès Ă©tait faible : 100 kilogrammes au cours des 130 tonnes attribuĂ©es, c’est la seconde fois que l’Iran dĂ©passe sa limite et viole l’accord nuclĂ©aire depuis son entrĂ©e en vigueur en Janvier.
Les diplomates et parlementaires amĂ©ricains ont critiquĂ© l’infraction.
Cette violation de l’accord est la seconde de l’Iran depuis la signature de l’accord il y a un an, et soulève de nouvelles craintes que l’Iran peut aujourd’hui systĂ©matiquement violer l’accord, alors que l’AIEA ne dĂ©couvre que la pointe de l’iceberg.
En FĂ©vrier, un mois après l’accord entrĂ© en vigueur, l’agence a notĂ© une première violation de l’Iran pour avoir dĂ©passĂ© sa limite allouĂ© d’eau lourde. Le montant Ă©tait plus Ă©levĂ© dans ce cas.
IsraĂ«l a averti Ă plusieurs reprises dans le monde que l’Iran n’a pas l’ intention de freiner son programme d’armes nuclĂ©aires et fera tout son possible pour contourner l’accord et obtenir une bombe atomique.
Le PrĂ©sident dĂ©signĂ© Donald Trump a ridiculisĂ© l’accord nuclĂ©aire au cours du dĂ©bat prĂ©sidentiel de Septembre, en disant que l’accord Ă©tait « le pire jamais signĂ©. »
L’accord, at-il dit, Ă©tait  » Ils Ă©touffaient sous les sanctions. Et maintenant, ils vont ĂŞtre probablement une grande puissance très bientĂ´t « .




