Lors de l’attaque israĂ©lienne Ă  Masayef, des experts en missiles iraniens, russes et nord-corĂ©ens ont Ă©tĂ© tuĂ©s et blessĂ©s

Des sources de renseignements occidentales ont rapportĂ© qu’une force aĂ©rienne israĂ©lienne avait frappĂ© samedi matin le Centre de recherches et d’Ă©tudes scientifiques syrien (SSRC) qui aurait fait des morts et des blessĂ©s. Outre des officiers iraniens et syriens, des experts en missiles Ă©trangers aident les Syriens Ă  dĂ©velopper des missiles prĂ©cis.

Les sources ont indiquĂ© que parmi les experts Ă©trangers tuĂ©s figuraient des experts en missiles russes et nord-corĂ©ens qui travaillaient dans les diffĂ©rentes sections de l’institut.

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Les services de renseignements occidentaux continuent de dire que l’attaque israĂ©lienne contre les installations de l’Institut Ă©tait une « attaque massive » et que, contrairement aux attaques prĂ©cĂ©dentes contre les ailes de l’Institut, qui n’avaient touchĂ© que des cibles limitĂ©es dans ses installations, l’armĂ©e de l’air israĂ©lienne avait lancĂ© une attaque massive contre l’Institut, qui avait dĂ©truit la plupart de ses installations. En particulier, les installations dans lesquelles les missiles sol-sol syriens et du Hezbollah ont Ă©tĂ© modernisĂ©s. Ces bâtiments ont Ă©tĂ© dĂ©truits ainsi que les installations dans lesquelles se trouvait du combustible solide produit pour les missiles et les ailes dans lesquelles de nouveaux systèmes de navigation ont Ă©tĂ© installĂ©s.

Selon des sources de renseignement occidentales, des ingĂ©nieurs et des experts en missiles nord-corĂ©ens ont exploitĂ© des installations utilisant des combustibles solides tout en installant des systèmes de navigation avancĂ©s pour les missiles sol-sol, y compris des ingĂ©nieurs et des experts en missiles recrutĂ©s exclusivement Ă  cette fin par l’ Organisation syrienne des industries technologiques (OTI) , qui est essentiellement composĂ© d’experts de recrutement de bras opĂ©rationnel et responsables de l’achat de matĂ©riel militaire malgrĂ© l’embargo des Nations Unies et des États-Unis.

La plupart des experts et techniciens appartiennent à une partie russe avec des liens étroits avec le secteur militaire syrien.