Les dirigeants français et nĂ©erlandais de partis nationalistes, comme Geert Wilders et Marine Le Pen n’ont pas trouvĂ© des alliĂ©s pour former un bloc au Parlement europĂ©en. Avant l’Ă©lection, les prĂ©sidents du « Parti de la Liberté» et le «Front National» avaient conclu un accord avec l’objectif de « dĂ©truire l’UE de l’intĂ©rieur. » Cependant, après une victoire Ă©clatante aux Ă©lections, le FN n’a pas rĂ©ussi Ă rĂ©unir un parlement eurosceptique. »Malheureusement, nous n’avons pas pu former un groupe au Parlement europĂ©en avec six autres partis», – a dĂ©clarĂ© aujourd’hui Geert Wilders, qui a Ă©tĂ© citĂ© par l’agence nĂ©erlandaise ANP.
 Hier, lundi, a pris fin la pĂ©riode pour laquelle le groupe parlementaire du parti pouvait s’inscrire et obtenir plus de financement. Si le nombre de membres requis pour la fraction d’enregistrement (25) pour les eurosceptiques, n’est pas un problème, ce n’est pas pareil pour atteindre la perspective de l’unitĂ©.
Marine Le Pen avait espĂ©rĂ© joindre deux autres pays Ă Â l’union du «Front National», le Parti de la libertĂ© nĂ©erlandais, le parti autrichien du mĂŞme nom, la Ligue nord de l’Italie et flamande « Flams Belang » de Belgique. Mais les positions homophobes de la partie polonaise « Congrès de la Nouvelle Droite » n’a pas satisfait Geert Wilders qui est gay : «Nous voulons vraiment crĂ©er une faction, mais pas Ă n’importe quel prix », – a dĂ©clarĂ© Ă cette occasion Wilders. En outre, le polonais de droite dĂ©fenseur des droits Ă©lectoraux des femmes, ne convient pas au nĂ©erlandais plus libĂ©rale.




