Mauvais Karma : il a refusĂ© de serrer la main de l’IsraĂ©lien en criant « Allah Akbar » et a Ă©tĂ© grièvement blessĂ©

Baruch Shamailov espérait être le premier Israélien à monter sur le podium aux Jeux olympiques de Paris 2024, mais a perdu en huitièmes de finale contre Nural Amomali du Tadjikistan. Shamailov a connu deux combats au cours desquels ses adversaires ont refusé de lui serrer la main, et Amomali a même appelé « Allah Akbar » à la fin du combat dans lequel il a gagné en agitant son doigt vers le haut.

Dans la bataille qui a suivi, le karma est intervenu…. Au cours de laquelle Amomali a Ă©tĂ© renversĂ© par son adversaire et a perdu, il s’est gravement blessĂ© au coude et est restĂ© souffrant sur le tapis pendant de nombreuses minutes. On estime qu’en raison de sa blessure, il ne pourra pas participer aux JO, perdant ainsi toute chance de remporter une mĂ©daille olympique.

« Tout ne se passe pas toujours comme Ă  l’entraĂ®nement », a conclu Shmailov. « Je me suis prĂ©parĂ© aux difficultĂ©s. Tokyo a Ă©tĂ© une expĂ©rience difficile, mais l’essentiel est que j’ai terminĂ© cinquième lĂ -bas et que je suis allĂ© plus loin. Cette fois, j’ai fait des choses beaucoup mieux, je suis arrivĂ© mieux prĂ©parĂ©, je n’ai pas regardĂ© en arrière et j’ai continué ».

L’un des moments les plus Ă©mouvant de la journĂ©e a Ă©tĂ© l’arrivĂ©e d’Oren Samadja Ă  Shamailov, après qu’hier il n’a pas accompagnĂ© Yam Volchek et que Golan Polak a Ă©tĂ© remplacĂ©. Samadja, qui a encadrĂ© son dĂ©funt fils Omer dans la guerre des ÉpĂ©es de Fer, a dĂ©cidĂ© de ne pas abandonner les Jeux Olympiques, et Shamailov a partagĂ© : « Oren est un symbole de rĂ©silience pour tout le pays, c’est un symbole national. Le fait qu’il soit ici donne un sens fou Ă  nous les athlètes, nous Ă©tions sĂ»rs qu’il viendrait malgrĂ© tout. »

« Oren a traversĂ© une pĂ©riode très difficile », a poursuivi le judoka, « il a quand mĂŞme dĂ©cidĂ© de venir apporter le soutien qu’il sait apporter. Dans la foule sont venus beaucoup de famille et d’amis, israĂ©liens, juifs-français, je voulais les rendre heureux aussi et rendre heureux tout un pays. DĂ©solĂ©, que ça s’est terminĂ© comme ça ».