Osama Hamdan, membre du Politburo du Hamas, a accordĂ© une interview Ă la chaĂ®ne de tĂ©lĂ©vision libanaise Al-Manar, affiliĂ©e au mouvement Hezbollah. Selon lui, si les autoritĂ©s israĂ©liennes commencent Ă envahir Rafah, les contacts avec elles seront interrompus .Â
« Si l’ennemi lance une opĂ©ration terrestre agressive contre Rafah, les nĂ©gociations prendront fin car la rĂ©sistance ne nĂ©gocie pas sous le feu », a dĂ©clarĂ© Hamdan.
(La même « resistance » qui a ouvert le feu et cette guerre en tuant 1400 civils le 7 octobre)
D’autre part, une source proche de Yahya Sinwar a dĂ©clarĂ© Ă la chaĂ®ne israĂ©lienne 12 que le Bureau politique du Hamas n’est pas impliquĂ© dans le processus de nĂ©gociation, mais que deux reprĂ©sentants de Sinwar le font. Et les dĂ©clarations des dirigeants de l’organisation terroriste situĂ©e en dehors de la bande de Gaza ne doivent pas ĂŞtre prises en compte.
La mĂŞme source a dĂ©clarĂ© que le Hezbollah, pour une raison quelconque, fait pression sur le Hamas pour qu’il refuse les termes proposĂ©s de l’accord. Mais Sinwar peut ignorer les demandes des terroristes libanais. Aucune dĂ©cision n’a encore Ă©tĂ© prise.
« La proposition mise sur la table pour l’accord de libération des otages n’est pas une proposition égyptienne, mais une proposition israélienne sous couverture américaine, et elle contient un certain nombre de points confus qui nécessitent une étude », a déclaré la source anonyme.
Aujourd’hui, le journal libanais Al Akhbar a publiĂ© plusieurs dĂ©tails sur un Ă©ventuel accord avec le Hamas. Trois Ă©tapes sont envisagĂ©es : d’abord la libĂ©ration de 33 otages et une trĂŞve temporaire, puis un cessez-le-feu Ă long terme et le retour des militaires capturĂ©s, puis les corps des personnes tuĂ©es et le dĂ©but de la restauration des infrastructures de Gaza.





