Cette famille israĂ©lienne a attendu plus de deux mois avant l’arrivĂ©e de l’urne de leur mère Vara TchĂ©ssogof, morte dans une maison de retraite en Allemagne.
Attendant dans l’angoisse les cendres pour une sĂ©pulture, la famille a Ă©tĂ© horrifiĂ©e (beaucoup moins que de l’incinĂ©rer)  de dĂ©couvrir qu’au lieu de recevoir via l’aĂ©roport l’urne dans un service personnalisĂ©, celle ci est arrivĂ©e dans un vulgaire colis envoyĂ© par la poste.
« Nous avons payĂ© plus de deux mille euros pour prendre soin du transfert, nous ne savions pas oĂą l’urne se trouvait ».
Les cendres qui devaient être envoyées par courrier recommandé, sont arrivées en mode normal, même pas en express, pour atteindre le bureau de poste Hacarmel, en Israël :
«J’ai attendu depuis longtemps des nouvelles de l’urne, qui ne venait pas et j’ai pris contact avec l’incinĂ©rateur en Allemagne qui m’a dit que l’urne Ă©tait dĂ©jĂ arrivĂ©e en IsraĂ«l. »
« Le destinataire du colis faisait partie du service de pompes funèbres  « Printemps » et c’était engagĂ© vis a vis de la famille Ă prendre soin de notre mère inhumĂ©e mais selon un reprĂ©sentant de cette sociĂ©tĂ©,  il n’a pas pu entrer en contact avec nous parce qu’il n’avait pas nos coordonnĂ©es. »
« Je suis choquĂ©e par ce service funĂ©raire car l’urne Ă©tait prĂ©vue pour arriver Ă l’aĂ©roport Ben Gourion de façon ordonnĂ©e et dans une sĂ©pulture dĂ©cente. »





