L’histoire du discours du ministre de la Culture et des Sports Mika Zohar Ă la Commission de l’Aliya et de l’IntĂ©gration continue de gagner en dĂ©tails.
Lundi, lors d’une rĂ©union de la commission discutant des subventions aux nouveaux rapatriĂ©s, artistes et athlètes, il a abordĂ© la question des otages et a dĂ©clarĂ© que l’opĂ©ration Ă Rafah reprĂ©sentait un danger pour leur vie.
Les proches des otages étaient présents à la réunion, car ce sujet avait été abordé au début.
« C’est une solution militaire qui peut conduire Ă une percĂ©e, et j’espère que cela se produira très, très bientĂ´t », a dĂ©clarĂ© Zohar en rĂ©ponse Ă une question : « Si vous ĂŞtes en contact avec le Premier ministre, est-ce que l’entrĂ©e Ă Rafah mettrait en danger la vie des personnes enlevĂ©es ? Zohar a rĂ©pondu : « La rĂ©ponse est oui. »
Lorsqu’on lui a ensuite demandé combien de vies il était prêt à sacrifier, il a répondu : « Je n’arrive pas à penser à un nombre raisonnable. Nous ne voulons évidemment mettre personne en danger. »
Après le tumulte de mardi, le Zohar explique dans X : « La seule façon de parvenir à un accord est une pression militaire massive sur le Hamas, y compris une entrée terrestre à Rafah. Malgré les risques associés à une action militaire, c’est un moyen de ramener chez eux toutes les personnes enlevées et d’assurer l’élimination complète du Hamas.
En fait, Zohar a Ă©tĂ© plus honnĂŞte lundi, car il y a toujours des signes au sein du gouvernement selon lesquels le succès militaire passe en premier, et la vie des otages en deuxième ou troisième.Â
DĂ©but fĂ©vrier, l’idĂ©e a Ă©tĂ© diffusĂ©e sur la Quatorzième chaĂ®ne. Le commentateur a parlĂ© d’une « dĂ©cision difficile ». La rĂ©action violente des rĂ©seaux sociaux montre que la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne observe toujours le consensus : l’État doit protĂ©ger les citoyens. Les commentateurs qualifient Fleischmann de « martyr juif », lui conseillent de sacrifier ses propres enfants « s’il a vraiment envie de sacrifices humains » et lui rappellent que les dĂ©mocraties servent leurs citoyens, et non l’inverse, et qu’il n’existe donc aucun droit lĂ©gal de sacrifier qui que ce soit. le gouvernement ne le fait pas.
Selon les dernières données , environ 80 des 136 otages sont actuellement en vie . Ces données sont inexactes et reposent sur une estimation non officielle donnée par la délégation israélienne lors des négociations au Caire.




