S’exprimant lors de la confĂ©rence des chefs des autoritĂ©s locales, le chef de l’opposition Benjamin Netanyahu a promis un retour de son parti :
« Nous reviendrons rapidement et rĂ©parerons tout ». Cependant, il a aussitĂ´t fait une rĂ©serve : « Cela peut arriver dans deux semaines ou dans trois ans et demi » – comme l’a notĂ© le correspondant de « Khadashot 12 » Amit Segal, le leader du « Likoud » n’exclut pas que le gouvernement de Bennett-Lapid pourra tenir pendant toute la pĂ©riode qui lui est impartie par la loi…
Sachant que Benny Gantz et Gideon Saar ne feront rien pour aider, Netanyahu change de tactique et commence Ă parier sur des accords avec la « Liste commune » – sans votes arabes, le bloc religieux de droite est vouĂ© Ă perdre des voix sur un vote de non confiance dans le gouvernement. Le fruit du premier accord , organisĂ© par le leader du Shas Aryeh Deri, a Ă©tĂ© la crĂ©ation d’une commission parlementaire chargĂ©e d’enquĂŞter sur la discrimination Ă l’encontre des enseignants arabes dans le système Ă©ducatif.
La dĂ©cision de Netanyahu de rester le chef du Likud cimente une coalition hĂ©tĂ©roclite, ralliant ses membres contre un ennemi commun. Le Likoud en est conscient, mais il se rend Ă©galement compte que le parti s’est de facto transformĂ© en « parti Netanyahu » et qu’il perdra la majeure partie de l’Ă©lectorat avec un autre chef.
Jusqu’Ă prĂ©sent, personne Ă part Yuly Edelstein n’a risquĂ© de dĂ©fier le leadership de Netanyahu. Cependant, le murmure dans la faction du parti grandit. Le dĂ©putĂ© David Bitan a refusĂ© de voter avec le Likoud jusqu’Ă ce que les « dĂ©serteurs » qui ont ratĂ© le vote sur la loi sur le cannabis en violation de la discipline des factions soient punis. Le chef du parti Benjamin Netanyahu faisait partie des contrevenants.




