Le dĂ®ner annuel des correspondants de la Maison Blanche a vraisemblablement inspirĂ© le prĂ©sident amĂ©ricain Ă un peu d’humour (noir). Il a enlevĂ© sa cravate et s’est mis Ă rire de toutes les choses qu’il Ă©vite gĂ©nĂ©ralement de parler…MĂŞme des relations israĂ©lo-amĂ©ricaines de ces derniers mois.
Obama a parlĂ© samedi lors du dĂ®ner annuel des correspondants de la Maison Blanche. Il a pris le temps de s’exprimer et a fait de nombreuses blagues concernant la politique, mais aussi les relations extĂ©rieures, les coutumes religieuses et surtout, les relations tendues avec le Premier ministre israĂ©lien Benjamin Netanyahu :
« Ce n’est pas surprenant que les gens continuent Ă souligner que depuis que j’ai Ă©tĂ© Ă©lu prĂ©sident, je suis de plus en plus âgĂ©…La chambre des reprĂ©sentants amĂ©ricains vont finir par inviter Benjamin Netanyahu Ă prendre la parole lors de mes funĂ©railles ».
Obama a plaisantĂ©, en se rĂ©fĂ©rant Ă la parole de controverse de Netanyahu au Congrès en Mars quand Obama a refusĂ© sa prĂ©sence en prĂ©textant qu’il Ă©tait en campagne, puis a une nouvelle fois refusĂ© sa venue aux États Unis après son Ă©lection : un second refus, tant que l’accord n’est pas signĂ© avec l’Iran, avant la date butoir de fin juin selon les justifications de Mr Obama.
Toutes ces situations ont causĂ© dans les relations amĂ©ricano-israĂ©liennes une dĂ©tĂ©rioration. Du coup, ce soir Obama a voulu rire aussi concernant les rumeurs sur sa personne, comme quoi il est musulman, et a dit, « Pour ĂŞtre prĂ©sident, cela n’est jamais facile. J’ai encore besoin de corriger le système d’immigration, face Ă la menace de veto et nĂ©gocier avec l’Iran. Je fais tout cela tout en trouvant le temps de prier cinq fois par jour. Quel effort! »Â
Et sur un ton plus sĂ©rieux, le prĂ©sident a Ă©galement parlĂ© des journalistes qui sont incarcĂ©rĂ©s dans les prisons, simplement parce qu’ils essaient de faire leur travail correctement, et a appelĂ© Ă la libĂ©ration d’un des journalistes du Washington Post.Â
Le discours comique de président Washington a relevé des fonds pour des bourses pour les jeunes journalistes. Environ 2600 invités ont été invités pour le dîner, dont des stars comme Jane Fonda, Kerry Washington et ses principaux adversaires, comme Donald Trump.





