Pendant la guerre et la mort de nos soldats : cĂ©rĂ©monie de la « Nakba » Ă  l’universitĂ© de Tel Aviv !

MalgrĂ© les tentatives visant Ă  l’empĂŞcher, la police a approuvĂ© la tenue de la cĂ©rĂ©monie de la « Nakba » Ă  l’entrĂ©e de l’UniversitĂ© de Tel Aviv aujourd’hui (mercredi). Le prĂ©sident de l’universitĂ© a demandĂ© Ă  la police d’organiser l’Ă©vĂ©nement au nom du parti politique Hadash de l’universitĂ©, au motif de protĂ©ger la libertĂ© d’expression.

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En réponse à la cérémonie, des dizaines de manifestants sont arrivés avec des drapeaux israéliens, parmi lesquels le député Almog Cohen du parti Otzma Yehudit et le militant Yosef Haddad qui ont  contre-participé à la cérémonie de la « Nakba ».

Le militant Yosef Haddad a dĂ©clarĂ© lors de la contre-manifestation : « La Nakba est censĂ©e ĂŞtre « leur plus grand dĂ©sastre » et de quoi s’agit-il en rĂ©alitĂ© ? La crĂ©ation de l’État d’IsraĂ«l et son existence. Ce qui est Ă©tonnant, c’est l’hypocrisie, ils sont Ă©tudiants Ă  un Institution universitaire israĂ©lienne, je ne peux pas accepter cette hypocrisie, alors qu’il y a des combattants juifs et des Arabes sur tous les fronts, alors qu’IsraĂ«l se bat pour son existence, ce n’est pas de la libertĂ© d’expression, c’est de l’incitation. »

L’UniversitĂ© de Tel Aviv a dĂ©clarĂ© : « ConformĂ©ment Ă  la loi de l’État d’IsraĂ«l, le droit de manifester est accordĂ© Ă  tout citoyen, juif ou arabe, de droite ou de gauche. Nos Ă©tudiants de la cellule Hadash ont contactĂ© la police la semaine dernière et leur ont demandĂ© de manifester en silence devant les portes de l’universitĂ© comme ils le font chaque annĂ©e. La police a approuvĂ© la demande sous rĂ©serve de restrictions qui permettraient de maintenir la paix publique, notamment l’interdiction d’agiter des drapeaux. En mĂŞme temps, il est important de souligner que nous nous trouvons aujourd’hui au milieu d’une guerre difficile, dans laquelle, malheureusement, la communautĂ© universitaire a Ă©galement perdu des dizaines de ses membres. Nous appelons les manifestants de tous bords Ă  faire preuve de responsabilitĂ©, Ă  faire preuve de retenue et Ă  respecter les limites et les règles fixĂ©es par la police. »

Du mouvement If You Want, qui opère Ă  l’universitĂ© : « Grâce au professeur Porat, l’universitĂ© de Tel Aviv deviendra demain une scène de haine et d’incitation contre le peuple juif, les soldats de Tsahal et l’État d’IsraĂ«l, tout comme l’universitĂ© de Columbia. Nous n’accepterons pas l’humiliation de ceux qui tombent Ă  la guerre des Ă©pĂ©es de fer, que les Hadash appellent la « guerre d’extermination ». Nous nous dresserons fièrement avec les drapeaux d’IsraĂ«l contre les instigateurs , l’incitation ne passera pas sous silence. »

L’organisateur de la manifestation, le major par intĂ©rim Shay Rosengarten, Ă©tudiant Ă  l’universitĂ© de Tel Aviv et vice-prĂ©sident si l’on peut dire :

« Ce n’est pas l’universitĂ© de Columbia, nous sommes dans l’État d’IsraĂ«l. Nous ne pouvons pas garder le silence sur l’humiliation de nos frères et sĹ“urs tombĂ©s au combat. Ceux qui qualifient cette guerre de guerre d’extermination sont invitĂ©s Ă  manifester Ă  Gaza. La libertĂ© d’expression n’est pas la libertĂ© d’expression, ceux qui nient l’existence de l’État d’IsraĂ«l ne peuvent pas avoir le soutien du prĂ©sident de l’universitĂ© et manifester sur le campus. Une grande honte pour l’acadĂ©mie en IsraĂ«l, une grande honte pour le prĂ©sident de l’universitĂ© qui, il y a quelques mois, comparait le Hamas Ă  Amalek.