L’ancien espion israĂ©lien Jonathan Pollard a demandĂ© au Premier ministre Benjamin Netanyahu de ne pas l’oublier dans ses prochaines discussions avec le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump, ont rapportĂ© les mĂ©dias israĂ©liens dimanche soir. Pollard a dĂ©clarĂ© Ă ses amis proches le week-end : «Il est tout aussi important de veiller Ă ce que Trump honore sa parole pour dĂ©placer l’ambassade Ă JĂ©rusalem. »
Un tribunal amĂ©ricain a discutĂ© la semaine dernière de l’appel de Pollard pour allĂ©ger les conditions restrictives qui lui ont Ă©tĂ© infligĂ©es lorsqu’il a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© après 30 ans de retard. Selon les termes de sa libĂ©ration, Pollard est interdit de quitter son domicile Ă New York après 19 heures ou avant 7 h ; Il doit remettre son ordinateur pour les inspections ; Et il doit porter un dispositif de surveillance qui l’oblige Ă profaner Shabbat.
L’avocat de Pollard, Eliot Lauer, a dĂ©clarĂ© qu’il avait des raisons de croire que l’appel de son client avait une chance de rĂ©ussir et a exprimĂ© l’espoir qu’il le ferait. Le tribunal n’a pas le pouvoir d’ordonner que les restrictions changent, mais il peut recommander Ă la commission des libĂ©rations conditionnelles de faciliter ou de les supprimer complètement.
En vertu de la loi amĂ©ricaine, le prĂ©sident peut commuer la peine de Pollard et lui accorder un pardon, ou lui permettre de se rendre en IsraĂ«l rĂ©gulièrement Ă l’ambassade des États-Unis, ou au ministère israĂ©lien de la Justice.
On peut supposer que la commutation de la libĂ©ration conditionnelle de Pollard serait un bon prix de consolation du prĂ©sident Trump, amĂ©liorant sa popularitĂ© auprès des Juifs de droite partout après son Ă©chec Ă honorer son engagement Ă dĂ©placer l’ambassade des États-Unis vers JĂ©rusalem.





