Sur la photo ci-dessus, voici un supermarché à Gaza qui pourrait surprendre des touristes qui ont écouté les médias européens ces derniers années concernant la désinformation sur la situation soi-disant gravissime des palestiniens.
Au premier coup d’Ĺ“il, le visiteur sera surpris par la quantitĂ© de marchandise dans les Ă©tagères et qui sont remplies de toutes sortes de produits allant des produits alimentaires aux chocolats coĂ»teux et aux boissons amĂ©ricaines comme le Coca-Cola.
La mère palestinienne pousse une poussette proposĂ©e par le magasin et que vous ne connaissez peut ĂŞtre mĂŞme pas en France…
Un regard plus attentif sur les Ă©tagères cependant rĂ©vèle un paradoxe de l’un des aspects de la vie dans la bande de Gaza. En surface tout semble ĂŞtre normal : le gouvernement israĂ©lien envoie des camions de marchandises dans la bande de Gaza par le passage de Keren Chalom, vers les centres commerciaux, mais volontairement ou non, tous les produits qui entrent à travers ce passage sont marquĂ©s du code barre 729, qui reprĂ©sente le « made-in-IsraĂ«l » .
Les premiers visiteurs sont gĂ©nĂ©ralement attirĂ©s par cette façade de normalitĂ©. Beaucoup se demandent comment un territoire en Ă©tat de siège peut avoir tout ce qu’il a, et se dire victime d’un blocus comme diffusĂ©s dans les mĂ©dias.
Du coups, les palestiniens dans la bande de Gaza importent et achètent des produits israéliens.
Un site anti-israélien a lui même confirmé :
« Netanyaou envoie un afflux Ă©norme de produits israĂ©liens : Avant l’agression meurtrière d’IsraĂ«l contre la flottille humanitaire turque Ă la fin mai 2010, les produits israĂ©liens ont atteint la bande de Gaza. Mais après une vague massive de critique contre le Premier ministre israĂ©lien, Benjamin Netanyahu s’est engagĂ© à «allĂ©ger» le blocus. Netanyahu a rempli ses promesses. Il s’en est suivi un afflux Ă©norme de produits israĂ©liens qui continue jusqu’Ă aujourd’hui « .
Le site ajoute que « 38,8% des habitants de Gaza ne peuvent payer les prix demandĂ©s pour les marchandises made in IsraĂ«l ». Du coup, au lieu d’être content de recevoir des produits diversifiĂ©s en quantitĂ©, l’auteur du site annonce que cette situation « rend pauvre et provoque des conditions de vie difficiles aux palestiniens « .
Il ajoute :
 » En raison de la qualitĂ© supĂ©rieure des exportations d’IsraĂ«l vers la bande de Gaza, combinĂ©e avec des restrictions Ă la production nationale, les entreprises locales peuvent difficilement rivaliser et perdent des parts de marchĂ© devant leurs homologues israĂ©liens….. les propriĂ©taires d’usines palestiniens ne contribuent guère Ă amĂ©liorer la qualitĂ© de leur production. »
Un mensonge, vu que Gaza a un certain nombre d’usines de meubles qui ont cette saison exportĂ© de nombreuses marchandises, ce qui signifie qu’ils vendent dans la bande de Gaza et que la production locale n’est pas du tout en difficultĂ©.
Gaza est loin de vivre en Ă©tat de siège comme c’est la cas de la Somalie et d’autres parties de l’Afrique, mais quand vous haĂŻssez IsraĂ«l, on trouve tous les moyens pour accuser ce pays.




