Le Washington Post écrit que Biden a approuvĂ© 100 ventes d’armes Ă IsraĂ«l depuis le dĂ©but de la guerre. L’article indique que l’administration Biden n’a pas soumis les accords au Congrès parce que leur valeur ne dĂ©passait pas le seuil qui l’y oblige.Â
Les fournitures comprenaient des munitions à guidage de précision, des bombes de petit diamètre, des bombes anti-bunker et des armes légères. Des responsables américains l’ont déclaré aux membres du Congrès lors d’un récent briefing classifié.
Depuis le début de la guerre, il n’y a eu que deux ventes militaires étrangères approuvées à Israël : des munitions de char d’une valeur de 106 millions de dollars et des composants pour la production d’obus de 155 mm.
Le porte-parole du dĂ©partement d’État, Matthew Miller, a dĂ©clarĂ© que l’administration Biden « suit les procĂ©dures Ă©tablies par le Congrès lui-mĂŞme pour tenir les membres informĂ©s des dĂ©veloppements et informe rĂ©gulièrement les membres mĂŞme lorsque la notification formelle n’est pas une exigence lĂ©gale ».
Le journal exprime dans son article une nette indignation face au fait que les États-Unis fournissent Ă IsraĂ«l de nombreuses armes utilisĂ©es pour tuer des civils.Â
Aux États-Unis, Benny Gantz a convaincu les responsables américains de la nécessité d’une opération à Rafah. Cela provoqua une nouvelle explosion d’indignation. La Treizième chaîne rapporte que lors des réunions tenues par Gantz aux États-Unis, de hauts responsables n’ont exprimé aucune confiance dans le gouvernement israélien et ses actions.
Des responsables amĂ©ricains ont dĂ©clarĂ© Ă Gantz : « Fin janvier, Netanyahu et Dermer nous ont dit que la guerre entrerait dans sa troisième phase. En pratique, c’est le contraire qui se produit. » Le responsable a Ă©galement expliquĂ© que pour l’instant ils empĂŞchent l’Europe d’imposer des sanctions contre IsraĂ«l, mais que cela ne peut pas continuer indĂ©finiment. Si des sanctions europĂ©ennes sont imposĂ©es, les États-Unis ne pourront pas les ignorer.Â





