Scandale à Chypre : l’hôtel a accueilli deux touristes israéliennes dans la chambre non nettoyée où a eu lieu un viol en réunion

C’est Ă  l’hĂ´tel « Pambos Napa Rox » d’Ayia Napa, que deux jeunes israĂ©liennes dĂ©butant leur vacances ont demandĂ© Ă  ĂŞtre hĂ©bergĂ©es et elles ont Ă©tĂ© installĂ©es dans la chambre 723, sans savoir que c’était la chambre oĂą s’Ă©tait dĂ©roulĂ©e le viol prĂ©sumĂ© d’une jeune femme britannique de 19 ans par plusieurs mineurs israĂ©liens.

La chambre n’a pas Ă©tĂ© nettoyĂ©e et il  restait des prĂ©servatifs et des bouteilles d’alcool dans la pièce, et il n’est pas clair si toutes ces dĂ©couvertes n’étaient pas encore des preuves pour la police.

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La chambre 723 pièces de l’hĂ´tel           « Rocks Fambos Napa » fut un enfer pour cette touriste britannique violĂ©e par 12 jeunes israĂ©liens. Ces derniers ont Ă©tĂ© utilisĂ©s des prĂ©servatifs, des bouteilles d’alcool. Bien que la chambre n’ait pas Ă©tĂ© nettoyĂ©e, l’hĂ´tel souhaitait quand mĂŞme accueillir les touristes israĂ©liennes.

Sur les murs, il y a encore des traces des mains qui peuvent attester de ce qui s’est passĂ©, y compris des signes de pieds sur les murs. En raison de la prĂ©sence de contraceptifs utilisĂ©s et de signes sur les murs, il est difficile de savoir si la police a examinĂ© ou rassemblĂ© toutes les dĂ©couvertes sur la scène de viol.

Les touristes israĂ©liennes, Noa Teller et Adi Avnery, ont dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© choquĂ©es. « Nous ne voulons pas ĂŞtre dans cette pièce, c’est effrayant, pourquoi devons-nous nous trouver dans une pièce oĂą il y a eu viol et de plus qui n’a pas encore nettoyĂ© et dont les preuves n’ont toujours pas Ă©tĂ© rassemblĂ©es par la police ? « , ont-elles dĂ©clarĂ©. « Ils nous traitent avec dĂ©goĂ»t parce que nous sommes israĂ©liennes, pourquoi devons-nous payer le prix d’un groupe de gens qui a fait quelque chose de repoussant et d’indigne ? »

Selon eux, des enfants leur auraient dit que c’Ă©tait la pièce oĂą le viol avait eu lieu. « Nous avons demandĂ© Ă  un reprĂ©sentant et il nous a dit que cela ne s’Ă©tait pas passĂ© ici. Le soir, nous avons trouvĂ© un prĂ©servatif et des bouteilles qui ne nous appartenaient pas et un couteau.

Suite Ă  l’annonce de Ynet, la direction de l’hĂ´tel a dĂ©cidĂ© de placer les deux jeunes femmes israĂ©lienne dans une autre chambre et de fermer la 723 jusqu’Ă  nouvel ordre.

La lettre de suspicion dĂ©posĂ©e hier devant le tribunal chypriote dresse un tableau sĂ©vère de l’horreur dont a vĂ©cu la touriste britannique âgĂ© de 19 ans. Selon les soupçons, la jeune femme a Ă©tĂ© appelĂ©e dans la nuit du 16 au 17 juillet dans la chambre de l’un des suspects qu’elle a rencontrĂ©s et avec laquelle elle a eu des relations sexuelles au cours des jours prĂ©cĂ©dant le viol collectif. Après une brève conversation, il l’a traitĂ©e violemment, l’a violĂ©e et a invitĂ© ses onze amis qui l’ont violĂ©e un Ă  un.

La jeune femme a dĂ©clarĂ© Ă  la police que certains des suspects avaient mĂŞme photographiĂ© le viol collectif sur leur tĂ©lĂ©phone portable. Onze tĂ©lĂ©phones ont Ă©tĂ© pris pour inspection, mais la police n’a pas encore publiĂ© ses conclusions. Jusqu’Ă  prĂ©sent, neuf suspects ont reconnu ĂŞtre prĂ©sents dans la pièce lors du viol et trois autres ont affirmĂ© qu’ils n’y Ă©taient pas.

La touriste a dĂ©clarĂ© qu’elle connaissait deux des suspects trois jours avant le viol du groupe et qu’elle avait eu des relations sexuelles avec l’un d’eux (dĂ©fini comme « suspect numĂ©ro 1 ») au moins deux fois pendant les vacances.

Le soir du viol, a-t-elle dit, après qu’ils aient reparlĂ©, elle a Ă©tĂ© invitĂ©e chez l’une d’entre eux pour une autre rĂ©union intime mais il a agi avec violence. Il lui a demandĂ© de cesser de pleurer. La jeune femme a dĂ©clarĂ© que le jeune israĂ©lien avait ignorĂ© ses demandes et poursuivi ses actions contre sa volontĂ©.

Alors que le jeune homme continuait Ă  s’imposer sur la touriste, il a invitĂ© 11 de ses camarades de chambre, qui Ă©taient tout le temps autour du lit. La jeune femme aurait Ă©tĂ© sodomisĂ© alors que ses amis l’avaient violĂ©e un Ă  un. Selon le tĂ©moignage, seuls, certains d’entre eux utilisaient un moyen de contraception.

La police ajoute que selon le tĂ©moignage, le jeune homme a demandĂ© Ă  ses amis de bloquer ses jambes pour qu’elle ne puisse pas rĂ©sister Ă  ses amis. Après avoir tentĂ© de se libĂ©rer de leur emprise, la jeune femme a rĂ©ussi Ă  s’Ă©chapper nue de la pièce. Selon la police locale, le jeune homme qui a initiĂ© le viol a commencĂ© Ă  la suivre avec certains de ses amis.

Selon la lettre de suspicion, la fille britannique a rencontrĂ© d’autres amis après avoir fui la pièce et dĂ©crit les horreurs. Les amis l’ont emmenĂ©e Ă  la clinique de l’hĂ´tel et de lĂ , ils ont appelĂ© la police locale. La touriste a Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©e Ă  l’hĂ´pital oĂą elle a subi un test de viol, au cours duquel elle a Ă©tĂ© blessĂ©e aux jambes.

Le jeune homme a changĂ© de version et a avouĂ© avoir eu des relations sexuelles avec cette « ami britannique avec un autre ami », mais a insistĂ© sur le fait qu’il n’y avait personne d’autre Ă  part eux. Au cours de l’interrogatoire, le suspect a de nouveau changĂ© sa version et a avouĂ© aux interrogateurs que d’autres amis Ă©taient prĂ©sents dans la pièce.

Les enquĂŞteurs de la police sont arrivĂ©s dans la chambre du suspect, qui a d’abord niĂ© avoir eu un lien avec la fille britannique et a collectĂ© 18 prĂ©servatifs, dont cinq utilisĂ©s, quatre emballĂ©s et des habits trouvĂ©s sur le tapis de la chambre. La police a annoncĂ© que la police comparerait les Ă©chantillons d’ADN prĂ©levĂ©s sur tous les suspects aux habits trouvĂ©s dans la chambre d’hĂ´tel.

Hier, le tribunal chypriote a reçu une demande de la police demandant de prolonger de huit jours la dĂ©tention des douze IsraĂ©liens. La police a indiquĂ© dans sa demande que leur libĂ©ration ne permettrait pas l’achèvement nĂ©cessaire de l’enquĂŞte et qu’ils craignaient qu’ils ne s’Ă©chappent de Chypre. Il a Ă©galement Ă©tĂ© notĂ© que la police avait l’intention d’enquĂŞter sur 35 autres tĂ©moins, dont des suspects et des employĂ©s d’hĂ´tel.

L’ami de la victime a dĂ©clarĂ© aux mĂ©dias locaux qu’elle avait Ă©tĂ© hospitalisĂ©e et souffrait de troubles mentaux graves. « Je la connais, elle n’aurait pas couchĂ© avec 12 hommes, je suis sĂ»re qu’elle a Ă©tĂ© violĂ©e ».