Channel 11 poursuit son enquĂŞte contre le journaliste, scĂ©nariste et militant LGBT Guy Uchowski, soupçonnĂ© d’avoir forcĂ© des jeunes garçons Ă avoir des contacts sexuels.
Wednesday Night News a rĂ©vĂ©lĂ© un nouveau tĂ©moignage d’un homme qui vit maintenant en Californie. Il dit qu’Ă aucun moment il n’a dit « non », mais en mĂŞme temps « a ressenti son pouvoir sur moi » et son « impuissance ». Les journalistes tirent des conclusions sur un schĂ©ma rĂ©pĂ©titif – forcer les jeunes Ă avoir des relations sexuelles, en partie par la force, en partie par autoritĂ©.
Les deux hommes ont accusĂ© l’Ă©crivain, journaliste et prĂ©sident de l’organisation de jeunesse LGBT IGY de les avoir violĂ©s. L’un des tĂ©moins a passĂ© un test polygraphique et l’appareil a montrĂ© qu’il disait la vĂ©ritĂ©. Selon lui, il a tentĂ© de riposter Ă plusieurs reprises, a demandĂ© d’arrĂŞter, mais Uchowski l’a forcĂ©. Dans le mĂŞme temps, le tĂ©moin ne nie pas que les deux se soient rencontrĂ©s pour un contact sexuel, mais avec des limites claires qu’Uchowski a violĂ©es.
Un deuxième tĂ©moin affirme qu’Uchowski s’en est pris Ă lui avec des baisers et d’autres actes sexuels, et il n’a pas pu riposter.
Ă€ la disposition de « Yediot Aharonot » se trouvaient des preuves contre un autre militant LGBT et le dĂ©putĂ© de la municipalitĂ© de Tel-Aviv Itaya Pinkas Arad. Deux hommes ont rĂ©vĂ©lĂ© qu’il avait eu des relations sexuelles avec eux Ă l’âge de 17 ans, conscients de leur Ă©tat mental vulnĂ©rable. Les deux ont Ă©tĂ© testĂ©s au polygraphe et l’appareil a montrĂ© qu’ils disaient la vĂ©ritĂ©.
Pinkas-Arad a dĂ©clarĂ© qu’il ne se souvient pas bien de ces Ă©vĂ©nements, mais regrette, compte tenu des sentiments des tĂ©moins : « Le sexe devrait ĂŞtre volontaire. »





