Une soldate isolĂ©e qui travaille dans l’une des bases de Tsahal dans une grande ville, est forcĂ©e de dormir dans les parcs publics parce qu’elle n’a pas de solution pour le logement, et maintenant, après six mois d’errance d’un toit Ă l’autre, son histoire est enfin rĂ©vĂ©lĂ©e !
« J’ai dormi avec mon uniforme dans un parc public » :
Lors d’une conversation sur IsraĂ«l Hayom elle raconte cet enfer : « Pendant un mois, je dormais dans un parc public en uniforme au troisième Ă©tage d’un toboggan dans la cour de rĂ©crĂ©ation, afin de pouvoir observer le parc et voir si un sans-abri ou un alcoolique s’approchait de moi, me menaçait ou cherchait Ă me blesser, mais le toboggan n’ai pas protĂ©gĂ© du froid, qui a commencĂ© Ă pĂ©nĂ©trer dans les os Ă 3 heures du matin. Le matin, je me levais pour aller directement Ă la base.
Selon la source, « c’est un scandale que l’armĂ©e n’ait pas trouvĂ© de solution de logement depuis six mois pour cette soldate ». Pendant six mois, elle erre de maison en maison et sollicite les faveurs de bonnes personnes sous le ciel. «Â
Il convient de noter qu’il s’agit d’une «soldate solitaire exceptionnelle» dont la famille vit en IsraĂ«l. Ce statut est donnĂ© principalement aux soldats qui viennent de maisons ou la famille n’est plus liĂ©e au soldat. Les soldats dans son Ă©tat ont droit Ă une aide au logement de l’armĂ©e sous la forme d’un loyer de 1 300 NIS ou d’une chambre dans l’une des maisons de soldats dispersĂ©es dans tout le pays.
Elle a Ă©tĂ© expulsĂ©e du Beit Hahayal parce qu’elle a aidĂ© un autre soldat isolé :Â
« Jusqu’Ă il y a six mois, elle a reçu une solution de logement au Beit Hahayal (Maison du soldat) dans une grande ville oĂą elle sert Ă©galement », a dĂ©clarĂ© un parent. « Selon les règles du Beit Hahayal, les hommes et les femmes ne sont pas autorisĂ©s Ă rester dans la mĂŞme pièce, mais elle a Ă©tĂ© retirĂ©e du Beit Hahayal parce qu’elle a fait habiter un autre soldat isolĂ© qui a Ă©tĂ© expulsĂ© aussi . »
«Je ne pouvais pas voir le soldat me regarder de l’autre cĂ´tĂ© de la porte dans la maison du soldat», a dĂ©clarĂ© la soldate.
Tsahal lui a proposé deux solutions :
Deux solutions de logement ont été proposées à la soldate au cours des six derniers mois, mais techniquement problématique : La première solution qui lui est offerte est un hébergement éloigné de la base à environ deux heures et demi par les transports en commun de la base où elle sert, et le seconde solution est une autre base éloignée dans la même région où elle sert. »
‘Pour la base Ă©loignĂ©e, elle ne pouvait pas y vivre parce qu’elle finissait sa journĂ©e à cinq heures’, a dĂ©clarĂ© Makorba. ‘La porte-parole de la base ferme Ă 20 heures, et il y a un risque qu’avec les embouteillages dans les grandes villes, elle ne peut entrer et dormir dans cette mĂŞme base. »
La soldate a dit que « l’armĂ©e voulait la libĂ©rer de sorte qu’elle cesse de les dĂ©ranger avec le problème du logement, mais elle a refusé ».
Une aide au loyer :
Le bureau du porte-parole de Tsahal a rĂ©pondu : « Le personnel de la police et les officiers de l’unitĂ© ont accompagnĂ© la soldate et lui ont offert une gamme de solutions d’hĂ©bergement. Aujourd’hui, la soldate habite dans un appartement louĂ© et reçoit une aide au loyer. Sa demande afin dormir Ă nouveau au Beit Hayal est en cours d’examen »
Malheureusement ce genre de situation n’est pas unique, un autre soldat isolĂ© a aussi partagĂ© sa tristesse en disant sur le mur du rappeur Shadow qu’il a Ă©tĂ© expulsĂ© aussi du Beit Hahayal depuis 3 mois et demande de l’aide ! C’est un choc pour tout ceux qui soutiennent la Maison du Hayal qui est financĂ© par l’HaAgouda Lemaan HaHayal.





