Le gauchisme est connu pour sa haine contre Israel, mais aussi contre la Thora et l’histoire du peuple Juif, ce matin, la dĂ©putĂ© Tamar Zandberg (Meretz) a prĂ©vu de soumettre un projet de loi après la fĂŞte de Pessah pour rĂ©duire Ă nĂ©ant la loi de 1986 de la FĂŞte des Matzot (la « loi Hamets ») qui stipule que lors de la fĂŞte de Pessah, « le propriĂ©taire d’une entreprise ne doit pas publiquement afficher un produit hamets Ă la vente ou la consommation, » .
Le Hamets est dĂ©fini par la loi comme le « pain, laffa, pita, ou tout autre produit provenant de la farine considĂ©rĂ©e comme du hamets. » Le but de la loi est « d’Ă©viter toute atteinte aux sentiments du public. »
Cette interdiction ne concerne pas une localitĂ© oĂą la plupart des habitants ne sont pas juifs, ni ne s’applique dans une ville oĂą la plupart des habitants ne sont pas juifs, ni dans les Ă©tablissements coopĂ©ratifs oĂą l’activitĂ© de l’entreprise en question est destinĂ© uniquement Ă subvenir aux besoins locaux mais Ă tout le pays.
Zandberg a dit que la loi actuelle est obsolète et ne se justifie plus dans un Ă©tat dĂ©mocratique, ce qui signifie qu’elle ne fait plus partie du statu quo politique entre juifs religieux et laĂŻques en IsraĂ«l.
« IsraĂ«l n’est pas un Ă©tat halakhique, » a t’elle dĂ©clarĂ©, ajoutant que « toute personne qui souhaite acheter du hamets pendant la Pâque le pouvait avant que la loi soit promulguĂ©e en 1986, et serait en mesure de le faire après la loi rĂ©voquĂ© « .
Zandberg a notĂ© que ce « droit au Hamets » fait aussi partie de la coercition religieuse, et a Ă©tĂ© adoptĂ©e Ă la suite d’une lutte de pouvoir et non pas comme une coutume juive. La dĂ©cision concernant le fait de manger du hamets est personnel et il n’y a pas de place pour le lĂ©gislateur de s’impliquer en imposant des limites et menacer par des sanctions pĂ©nales « .
La seule fois que quelqu’un a Ă©tĂ© portĂ© devant les tribunaux pour avoir violé la loi fut en Avril 2008. Quatre propriĂ©taires de restaurants Ă JĂ©rusalem ont Ă©tĂ© mis en examen pour la vente de hamets lors de Pessah. Le juge, Tamar Bar-Asher Tzaban, a rejetĂ© le cas.




