Quatorze ans après avoir planifiĂ© d’empoisonner les IsraĂ©liens dans le populaire CafĂ© Rimon Ă JĂ©rusalem, Sufian Bakri Abdu a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© de prison. Abdu a dirigĂ© la cellule terroriste qui prĂ©voyait de procĂ©der Ă l’attaque au cours de la deuxième Intifada.
Sa famille a préparé une fête de bienvenue à son domicile dans le quartier de Jabel Mukaber à Jérusalem-Est.
Abdu a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© en AoĂ»t 2002, après qu’il a planifiĂ© l’attaque d’empoisonnement et de connivence avec Utman SaĂŻd Kianyah de Silwan, qui travaillait dans le centre-ville de Jerusalem au Cafe Rimon. Les deux ont convenu que Abdu fournirait Ă Utman le poison qui devrait ĂŞtre mis dans la nourriture et les boissons des clients.
Le poison Ă©tait censĂ© entrer en vigueur 15 heures après avoir Ă©tĂ© consommĂ©, ce qui rend plus difficile pour les autoritĂ©s d’identifier des traces d’empoisonnement dĂ©libĂ©rĂ©, faisant un arrĂŞt cardiaque et laissant croire Ă une cause plus plausible de la mort.
Dans une enquĂŞte menĂ©e par l’Agence israĂ©lienne de sĂ©curitĂ© ,  Abdu a dĂ©clarĂ© qu’il avait l’intention de procĂ©der Ă l’attaque pour venger la mort d’une personne âgĂ©e de l’aile militaire du Hamas Salah Shehade qui a Ă©tĂ© tuĂ©e au cours d’un raid aĂ©rien israĂ©lien.
L’enquĂŞte a Ă©galement rĂ©vĂ©lĂ© que Abdu a pris contact par courriel avec divers terroristes  du Hamas et a exprimĂ© sa volontĂ© d’aider l’organisation terroriste. En outre, il a offert de prendre en charge le forum internet de l’organisation.
De plus, Abdu a enrĂ´lĂ© son ami, Moussa Mohammed Nasser, dans le Hamas qui a rĂ©ussi Ă apporter de l’argent et recruter aussi un autre ami qui Ă©tait un ingĂ©nieur Ă©gyptien et a contribuĂ© Ă la production de roquettes.
Des dizaines de personnes ont participĂ© Ă la rĂ©ception limitĂ©e prĂ©parĂ© pour Abdu. Maor Tzemach, prĂ©sident de l’organisation «Lach Yerushalayim» (To Thee JĂ©rusalem), qui cherche Ă appliquer la souverainetĂ© israĂ©lienne dans toutes les parties de JĂ©rusalem, a exprimĂ© ses regrets Ă la libĂ©ration du terroriste.
« Malheureusement, la libĂ©ration des terroristes et des prisonniers nationalistes Ă JĂ©rusalem se transforme en un Ă©cran d’incitation contre l’Etat d’IsraĂ«l et le soutien Ă la terreur», a dĂ©clarĂ© Tzemach. «Tout comme il y a des conditions pour la libĂ©ration du corps des terroristes, il faut des conditions imposĂ©es lors de la libĂ©ration  des terroristes (vivants) . »




