Le vice – ministre des Affaires intĂ©rieures de l’ Ukraine Anton Gerashchenko a commentĂ© la cĂ©lĂ©bration de Roch Hachana Ă Ouman en direct au journaliste AndreĂŻ Pavlovsky.
Ainsi, Anton Gerashchenko a dit qu’un plan spĂ©cial avait Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© selon lequel les hassidim iraient au complexe de Rabbi Nachman.
En outre, Gerashchenko a notĂ© que les hassidim, qui se trouvent Ă la frontière entre la BiĂ©lorussie et l’Ukraine, ont Ă©tĂ© attirĂ©s par la tromperie.
Rappelons que la Communauté juive unie d’Ukraine l’a annoncé pour la première fois .
 » La dĂ©cision a Ă©tĂ© prise compte tenu de l’augmentation significative de l’incidence: les frontières Ă©taient fermĂ©es Ă tous les citoyens Ă©trangers, pas seulement aux IsraĂ©liens, pas seulement aux hassidim mais Ă tous les citoyens Ă©trangers.
Cette dĂ©cision a Ă©tĂ© prise Ă l’avance, nous avons officiellement informĂ© toutes les ambassades, et toutes les communautĂ©s religieuses le savaient. Mais certaines personnes ont attirĂ© environ 1 500 citoyens israĂ©liens en BiĂ©lorussie et leur ont promis de se rendre sur le territoire ukrainien. Cela n’arrivera pas, cette fois.  »
« Deuxièmement: la cĂ©lĂ©bration du nouvel an juif Rosh Hashanah aura lieu Ă Ouman, mais il y aura environ 3000 personnes. Premièrement, il y aura 1 500 hassidim qui vivront en Ukraine et environ 1 500 personnes sont arrivĂ©es Ă l’avance. Nous n’expulserons personne.  »
 » Avec les rabbins, nous avons Ă©laborĂ© un plan pour approcher la tombe de Rabbi Nachman, nous y avons fait des clĂ´tures, nous avons demandĂ© que les gens ne marchent pas plus d’une personne par 5 mètres carrĂ©s. Nous croyons que dans l’ensemble, tout sera calme.  » a rassurĂ© Anton Gerashchenko
Anton Gerashchenko a Ă©galement confirmĂ© qu’Ă la demande de la Fondation Rabbi Nachman, qu’un groupe de mĂ©decins israĂ©liens a Ă©tĂ© autorisĂ© Ă entrer en Ukraine pour aider les Hassidim sur place, Ă Ouman.
Selon le vice-ministre du ministère de l’IntĂ©rieur, le mĂŞme nombre de policiers a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă Ouman que l’annĂ©e dernière, alors qu’il y avait 10 fois plus de pèlerins.
Anton Gerashchenko a notĂ© qu’il faut s’inquiĂ©ter, tout d’abord, de la sĂ©curitĂ© Ă©pidĂ©miologique dans la ville, et que s’il n’y avait pas d’Ă©pidĂ©mie, les Ă©trangers ne seraient pas interdits d’entrer.




