Hadass, 20 ans, se plaignait de douleur Ă la main. Elle a Ă©tĂ© envoyĂ©e à  l’hĂ´pital Assaf Harofeh, pour une intervention chirurgicale, mais pendant cette opĂ©ration, une artère a Ă©claté dans son cerveau, provoquant son dĂ©cès.
L’Ă©vĂ©nement a dĂ©butĂ© il y a dix jours, la jeune soldate se plaignit au personnel mĂ©dical de l’armĂ©e concernant un gonflement douloureux de la main. Ces douleurs intermittentes ont également apparu au cours des derniers jours et ont empirĂ©.
Elle a Ă©tĂ© dĂ©fĂ©rĂ©e Ă la salle d’urgence Ă l’hĂ´pital Assaf Harofeh, oĂą il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© qu’elle devrait subir une intervention chirurgicale pour enlever l’os qui faisait pression sur les tissus, provoquant un gonflement et des douleurs. L’analyse a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e sous anesthĂ©sie gĂ©nĂ©rale ce mardi.
« Après la chirurgie, ils nous ont dit que c’Ă©tait un succès », a dĂ©clarĂ© son père, le Dr Yaniv Rotem, « mais pour dans la soirĂ©e , ils m’ont appelĂ© et m’ont annoncĂ© que la situation s’est dĂ©tĂ©riorĂ©e. Quand je suis arrivĂ©, je me suis rendu compte qu’elle ne se rĂ©veillerait pas et nous l’avons perdue « .
Hadass a apparemment Ă©tĂ© victime d’une rupture d’anĂ©vrisme du cerveau pendant la chirurgie. Ses parents, tous deux chercheurs en sciences vĂ©gĂ©tales, ont acceptĂ© de faire don de ses organes pour transplantation.
« Il Ă©tait clair pour nous de donner les organes de Hadass pour sauver les autres», poursuit son père, « Hadass a tout donnĂ© pour les autres. Elle Ă©tait en faveur du don d’organes, et rĂŞvait de devenir mĂ©decin elle-mĂŞme et il ne faisait aucun doute que c’était aussi son souhait. »
« Hadass Ă©tait une fille incroyable», a dit sa mère, le Dr Neta Rotem. Elle Ă©tait calme, mais très entourĂ©e car elle avait beaucoup d’amis. Tout le monde a Ă©tĂ© choquĂ© par sa mort prĂ©maturĂ©e et près d’un millier de personnes ont assistĂ© aux funĂ©railles, ce qui en dit long sur sa personnalitĂ© incroyable, et quel genre de personne elle Ă©tait.  »
« La chose qui a caractĂ©risĂ© Hadass est qu’elle donnait sans fin», ajoute le père, « elle Ă©tait lĂ pour tout le monde. Pour les membres de la famille, les petites amies et petits amis, les animaux qui sont devenus une partie de notre famille et, fondamentalement, toute personne la touchait  »
« Nous nous souviendrons toujours de son sourire et sa joie de vivre, tous les moments qu’elle nous a donnĂ©s. Aucun mot ne peut dĂ©crire l’immense douleur que nous ressentons, mais il n’y a pas de mots qui peuvent dĂ©crire notre immense fiertĂ©, nous sommes arrivĂ©s à « élever » notre Hadass ».




