Les autoritĂ©s amĂ©ricaines insistent pour qu’IsraĂ«l fournisse une assistance Ă l’AutoritĂ© palestinienne.
Lors de deux sommets tenus Ă Aqaba et Charm al-Cheikh, ainsi que lors de nombreuses autres conversations avec des reprĂ©sentants amĂ©ricains, le gouvernement Bennett et Lapid a promis de transfĂ©rer des fonds Ă l’AutoritĂ© palestinienne, mais le ministre des Finances Bezalel Smotrich refuse de le faire .
La dĂ©ception a Ă©galement Ă©tĂ© exprimĂ©e par les reprĂ©sentants des pays arabes modĂ©rĂ©s, de la Jordanie et des Émirats arabes unis, qui ont envoyĂ© des messages au gouvernement israĂ©lien par les voies officielles pour lui rappeler la dĂ©cision d’IsraĂ«l. Il appelle Ă un report de deux ans du paiement de la dette fiscale de l’AutoritĂ© palestinienne envers IsraĂ«l.
Tout cela affecte, y compris l’accord avec l’Arabie Saoudite.
Du cĂ´tĂ© israĂ©lien, on craint Ă©galement que les AmĂ©ricains ne soient pas en mesure d’assurer la sĂ©curitĂ© d’IsraĂ«l dans le cadre de cet accord. Maariv Ă©crit sur la position du ministère de la DĂ©fense sur ce qui se passe dans les coulisses. L’une des raisons de ces doutes est le fait que les responsables de la sĂ©curitĂ© ne sont pas convaincus que le programme nuclĂ©aire saoudien, qui comprend l’enrichissement de l’uranium, restera uniquement dans la sphère civile.
L’accord devrait inclure des garanties qu’Israël maintiendra son avantage militaire relatif dans la région, y compris les promesses américaines à cet effet, ainsi qu’une analyse détaillée des conséquences que pourrait avoir la construction du réacteur sur d’autres pays de la région.
La Chine a déjà proposé de construire un réacteur nucléaire en Arabie Saoudite, ce qui permet en quelque sorte à Riyad de faire chanter les États-Unis.





