Le New York Times a dĂ©couvert des images satellites qui montrent une installation secrète au cĹ“ur du dĂ©sert iranien. Les Iraniens dĂ©veloppent des moteurs de missiles balistiques capables de transporter des ogives nuclĂ©aires. Le gĂ©nĂ©ral (ret) Eli Ben-Meir, un ancien militaire dans la recherche et le renseignement a commentĂ© aujourd’hui cette information sur la radio 103 FM , et a dĂ©clarĂ© qu’ « il existe d’autres sites que les analystes du renseignement connaissent et n’ont pas encore Ă©tĂ© rendus accessibles au public ».
« Je ne sais pas si c’est le site que j’ai vu auparavant, mais c’est certainement similaire Ă d’autres sites », a dĂ©clarĂ© Ben-Meir. Il a les caractĂ©ristiques d’un site opĂ©rationnel. Bien que selon les publications il s’agit uniquement d’un site de dĂ©veloppement, il peut s’agir d’un site intĂ©grĂ©. Les sites nuclĂ©aires en Iran sont très grands et je peux dire qu’il y a encore des sites que les analystes du renseignement connaissent et n’ont pas Ă©tĂ© encore rendus public. «Â
 » Je pense que cette campagne prĂ©sente un phĂ©nomène intĂ©ressant et montre que le retrait de l’accord nuclĂ©aire du prĂ©sident Trump est positif. Après l’annonce, beaucoup se demandaient s’il y avait un plan spĂ©cifique derrière l’annonce. Aujourd’hui, nous pouvons voir que depuis la dĂ©cision du prĂ©sident, et de la pression amĂ©ricaine continue sur les Iraniens, cela indique une exposition Ă la politique des États – Unis et le fait qu’ils sont sĂ©rieux Ă ce sujet quand ils disent et mettent en garde les Iraniens de leurs renseignements transparents. «Â
En ce qui concerne l’Ă©limination du scientifique Hassan Tehrani Moghaddam, depuis le dĂ©veloppement du programme nuclĂ©aire iranien il y a sept ans, il a dĂ©clarĂ© : « Dans un pays comme l’Iran, on ne peut pas dire qu’une personne puisse commencer un programme et le terminer, mais il ne fait aucun doute que la mort de scientifiques ont un impact, mais il est important de se rappeler que le pays compte 80 millions de personnes et une technologie de pointe. Cette liquidation suggère aux Iraniens qu’ils sont exposĂ©s, et que nous savons qui sont leurs scientifiques et qu’ils mĂ©ritent la mort. Par consĂ©quent, ils doivent examiner attentivement leurs pas « .
Lorsqu’on lui a demandĂ© comment les Iraniens pourront Ă©chapper Ă la pression amĂ©ricaine, il a rĂ©pondu : «C’est la grande question et je ne suis pas sĂ»r que les Iraniens ont dĂ©cidĂ© comment agir suite au retrait de l’accord, vont-ils battre en retraite ou accĂ©lĂ©rer l’enrichissement d’uranium afin de dĂ©velopper des armes, en tentant de maximiser le fait qu’ils sont restĂ©s fidèles Ă l’accord et les États-Unis ? C’est aussi le cas. Ils essaient de gagner ce qu’ils peuvent et essaient diverses tentatives dans les prochaines semaines pour prendre une dĂ©cision. Les Iraniens comprennent que la situation sur le terrain a changĂ© de manière significative, et la publication d’hier aux Etats-Unis a clairement indiquĂ© que mĂŞme si c’est un Ă©vĂ©nement isolĂ©, celui ci reste politique. A mon avis ils attendent de voir ce qui se passe avec la CorĂ©e du Nord. La dĂ©cision de se retirer de l’accord et d’aller de l’avant ne sera pas facile pour eux, et ils peuvent essayer de parvenir Ă un accord intĂ©rimaire. «Â
Les prioritĂ©s de l’Iran : « Il est clair que ce n’est pas une dĂ©cision facile d’admettre qu’ils ont perdu la bataille pour leur objectif stratĂ©gique en Syrie, mais ils ont des intĂ©rĂŞts plus importants et afin de protĂ©ger la survie de leur domination, mais aussi qu’ils se mettent en danger, ils vont probablement rĂ©duire leur actions mais les forces iraniennes vont essayer de revenir plus tard. «Â
Vers la fin de l’interview, Ben Meir a fait rĂ©fĂ©rence Ă la photo furtive prise Ă Beyrouth. « L’image est un autre exemple destinĂ© Ă signaler au Hezbollah et Ă envoyer un message que nous savons comment faire les choses et que l’organisation est exposĂ©e. Je ne suis pas sĂ»r que les deux rapports des États-Unis et IsraĂ«l ne sont pas coordonnĂ©s Ă l’avance. »






