Le mois dernier, la police a reçu une plainte du propriétaire du magasin de perruques Dini Wigs à Jérusalem. Comme l’ont enregistré les caméras de surveillance, tôt le matin du 24 mai, un homme ultra-orthodoxe armé d’une pioche s’est approché du magasin et a brisé la porte d’entrée vitrée.
Après cela, il est entrĂ© dans le magasin et a commencĂ© Ă endommager mĂ©thodiquement des perruques coĂ»teuses. Il en a aspergĂ© certains avec de la peinture en aĂ©rosol, en a coupĂ© certains avec un couteau de papeterie, puis a pris la fuite.Â
Selon le propriĂ©taire de l’entreprise, les dommages financiers s’Ă©lèvent Ă plus d’un demi-million de shekels.
Le suspect, un habitant de JĂ©rusalem âgĂ© de 43 ans, a Ă©tĂ© rapidement arrĂŞtĂ©. Ă€ la fin de l’enquĂŞte, le bureau du procureur de la police du district de JĂ©rusalem a dĂ©posĂ© un acte d’accusation contre lui et a Ă©galement dĂ©posĂ© une requĂŞte visant Ă prolonger son arrestation jusqu’Ă la fin du procès.
Selon les enquĂŞteurs, le suspect a agi pour des raisons idĂ©ologiques : il estime qu’il est interdit aux femmes ultra-orthodoxes de porter des perruques. Parmi les croyants ultra-orthodoxes, il existe des mouvements qui estiment que le port d’une perruque par les femmes est impudique ; la tĂŞte doit ĂŞtre entièrement recouverte d’une coiffe qui cache les cheveux.






